Sudisme
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Art roman languedocien

Saint-Guilhem-le-Désert

Le Languedoc a son propre art architectural. Souvent assimilé avec l’art roman en général, il a pourtant eu sa propre spécificité : le roman languedocien. 

Si vous cherchez une illustration emblématique de cet art, direction l’abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert.

*** sur saintguilhem-valleeherault.fr ***

Joyau du premier art roman languedocien, ce sanctuaire fondé au début du IXe siècle, est l'un des plus importants foyers spirituels et culturels du Languedoc. La fondation, en 804, de l’Abbaye bénédictine de Gellone, s’inscrit dans le contexte historique et religieux de la région. Dès le Xe siècle, alors que Guilhem est devenu Saint-Guilhem, le rayonnement spirituel de Gellone s’affirme et le monastère devient une halte privilégiée sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1998, l’Abbaye de Gellone est classée au Patrimoine mondial par l’U.N.E.S.C.O. au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. […] Lire l’intégralité de l’article
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Hierle, terroir disparu du Languedoc

Hierle

De tous les noms de pays et terroirs anciens, seul celui de Hierle n’a laissé aucune trace dans le paysage languedocien. Et pour cause, ce nom de Hierle n’était rattaché étymologiquement à aucune ville du même nom ou site topographique notoire, mais juste un petit ruisseau. Et pourtant ce fief était un vaste territoire des Cévennes.

*** wikipedia ***

La baronnie d'Hierle qui comprend 22 paroisses et 12 châteaux. Lors de la croisade contre les Albigeois, la baronnie est confisquée par le roi de France, les châteaux et forteresses sont démantelés.
D'abord établi à Roquedur, le siège de la baronnie d'Hierle est transféré à Aulas en 1243. Si Le Vigan est une terre ecclésiastique et royale, dans la vallée voisine, Aulas est une petite cité commerçante et active où demeure le baron d'Hierle, premier seigneur des Cévennes de l'Ouest après le roi. En 1789, Alexandre de la Tour du Pin est le dernier porteur des titres de baron d'Hierle et gouverneur de la ville d'Aulas. La révolution entraîne la fin de la baronnie d'Hierle et Aulas perd son titre de ville et les franchises dont elle jouissait depuis 1275. […] Lire l’intégralité de l’article

*** www.lengadoc-rr.com ***

Le premier baron d'Hierle était issu de la puissante maison d'Anduze qui régnait sur d'immenses domaines en Septimanie et était alliée aux comtes de Toulouse, vicomtes de Nîmes, de Béziers, et aux Seigneurs de Montpellier. 
La baronnie suivit le sort de toutes les possessions de la maison d'Anduze jusqu'à la croisade des Albigeois, quand le roi de France confisqua les domaines comme il le fit largement partout en Languedoc, au bénéfice de la couronne ou de ses barons francs, compensant quelque fois tardivement la capture d'une rente. Hierle passa sous le joug de France en 1226, contre 600 livres de rente accordée en 1243. 
La maison de Peyrefort fera hommage au roi de France pour Hierle juste avant la guerre de Cent ans. Elle s'alliera plus tard avec les Seigneurs de Ganges réunissant enfin dans la même main tout le pays d'Hierle et sa seule porte d'accès au Sud. 
La veuve du dernier baron d'Hierle n'ayant eu que des filles, vendit le pays en lots vers 1517. C'était la fin du Moyen Âge. Une dizaine de hobereaux fortunés se taillèrent des seigneuries dans ce qui avait été un simple baronnie militaire franque. 
Le Vigan est constitué comme fief propre, au sein meme du pays d'Hierle, par une charte de donation et fondation de 1053 de Pons, Comte de Toulouse, à l'abbaye Saint-Victor-lez-Marseille. 
Lorsque Saint-Louis consentit à rendre à Pierre Bermond une partie de ses biens, il rentra en possession de sa terre d'Hierle, mais fort diminuée. 
La baronnie allait jusqu'à la vallée de la Vis, soit au point de contact des sénéchaussées de Nimes Beaucaire et de Carcassonne, et des diocèses de Lodève et de Nimes. 
Un dénombrement du 14 mars 1435 mentionne comme faisant alors partie de la terre d'Hierle les lieux d'Esparon et Bez, Blandas, Montdardier, Rogues, St-Laurent, St-Bresson, Pommiers, Roquedur, Sumène, Madières, Vissée, Campestre, divers hameaux et Aulas, centre de la baronnie. Or Aulas comprenait quatre agglomérations assez importantes : Aulas, Arphy, Salagosse, Bréau et sa vallée appelée Bréaunèze. Tout cela forme aujourd'hui quatre communes. […] Lire l’intégralité de l’article
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3ième étoile pour l’abbaye de Fontfroide

abbaye de Fontfroide

Pour la petite histoire, Fontfroide est inscrite dans le Guide Vert depuis 1931 et a obtenu sa deuxième étoile en 1952 ! 64 ans plus tard, l’abbaye cistercienne obtient la récompense suprême : une troisième étoile.
Avec ses 3 étoiles, Fontfroide mérite plus qu’un détour, elle « vaut le voyage » pour reprendre le jargon Michelin, rejoignant ainsi d’autres sites prestigieux du département et de notre Région : cité de Carcassonne, château de Peyrepertuse, le Musée Fabre, le Pont du Gard…

*** sur lindependant.fr  ***

L'abbaye de Fontfroide vient de décrocher le Saint-Graal du tourisme! Une troisième étoile au Guide vert Michelin de la dernière édition Roussillon, Aude, Pays Cathare. Le responsable de la collection, Philippe Orain, est ainsi venu remettre la précieuse distinction à l'abbaye en présence de Laure d'Andoque, responsable du site. Une récompense attendue de longue date, la deuxième étoile étant arrivée en 1952. L'abbaye rejoint ainsi le club très restreint des sites qui "valent le voyage", à savoir dans l'Aude la Cité de Carcassonne et le château de Peyrepertuse. […] Lire l’intégralité de l’article
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