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Nécropole à Narbonne

La nécropole romaine de Narbonne : sous la ville, un incroyable cimetière antique

Difficile d’imaginer qu’au bord du canal de la Robine, à proximité immédiate de la ville actuelle, des milliers de gestes accomplis par les habitants de Narbo Martius attendaient depuis près de 2 000 ans sous la terre. Entre 2017 et 2020, les archéologues de l’Inrap ont pourtant mis au jour ici l’une des plus importantes occupations funéraires romaines jamais étudiées en Gaule.

Sur environ 5 000 m², la fouille des Berges de la Robine a révélé plus de 1 455 structures funéraires datant principalement des Ier et IIe siècles après J.-C. Un ensemble exceptionnel, dont la conservation permet de comprendre non seulement comment les habitants de Narbonne enterraient leurs morts, mais aussi comment ils leur rendaient hommage.

🏺 Une ville romaine prospère au bord de la Méditerranée

Pour comprendre cette découverte, il faut remonter à Narbo Martius, la grande cité romaine dont Narbonne était l’un des centres majeurs. Fondée comme colonie romaine au IIe siècle avant notre ère, la ville devient sous Auguste la capitale de la province de Narbonnaise.

Narbonne est alors une cité prospère, installée au croisement des voies terrestres, fluviales et maritimes. Son port joue un rôle majeur dans les échanges avec le reste de la Méditerranée. Comme le veut la tradition romaine, les espaces funéraires se trouvent à l’extérieur de la ville, notamment le long des voies de circulation.

La nécropole découverte aux Berges de la Robine se trouvait ainsi à environ 600 mètres à l’est de la ville antique, à la rencontre de deux axes. Elle n’était donc pas un cimetière isolé au milieu de nulle part : elle faisait partie intégrante du paysage urbain de Narbo Martius.

🔥 Des morts brûlés, des offrandes et des repas funéraires

Ce qui frappe les archéologues, c’est la richesse des informations conservées. La majorité des défunts ont été incinérés. Les restes osseux brûlés étaient ensuite déposés dans des récipients, accompagnés d’objets et d’offrandes.

Les fouilles ont notamment livré des cruches en verre et en céramique, des lampes à huile, des petits vases à parfum, des objets de toilette ou de parure, mais également des restes de fruits carbonisés, comme des figues et des dattes.

Certains espaces permettent même d’entrevoir les repas organisés en mémoire des morts. Des installations comparables à des salles de banquet ont été identifiées dans la nécropole. La mort n’était donc pas seulement un moment de séparation : le défunt continuait à occuper une place dans la vie de ses proches.

💧 Des amphores pour faire boire symboliquement les morts

L’une des découvertes les plus étonnantes concerne les conduits à libation. Dans certaines tombes, des récipients en céramique ou des amphores étaient installés verticalement afin de permettre de verser directement des liquides vers la sépulture.

Vin, parfum ou autres liquides pouvaient ainsi être offerts au défunt lors des cérémonies commémoratives. Ces conduits sont particulièrement intéressants car ils sont relativement rares en Gaule romaine. À Narbonne, ils ont été retrouvés dans une proportion exceptionnelle des sépultures.

La conservation du site permet également aux archéologues d'étudier la manière dont ces pratiques ont évolué au fil du temps. Autrement dit, ce ne sont pas seulement des tombes que l’on a retrouvées : ce sont des gestes vieux de près de deux millénaires que la terre a parfois conservés.

🌿 Quand la terre protège une nécropole exceptionnelle

Mais pourquoi un tel état de conservation ? La réponse se trouve en grande partie dans la proximité de l’ancien cours de l’Aude, aujourd’hui occupé par le canal de la Robine.

Au fil des siècles, les crues ont recouvert progressivement le site de plusieurs mètres de limons. Des épisodes d’inondation ont ainsi scellé les différentes phases d’utilisation de la nécropole et protégé de nombreux vestiges.

Cette situation a offert aux archéologues une véritable photographie des pratiques funéraires de la Narbonne romaine. En 2024, le rapport final de l’opération, composé de 11 volumes, a été officiellement remis aux services de l’État. Une partie du mobilier archéologique est destinée à rejoindre les collections du musée Narbo Via.

La découverte est d’autant plus précieuse qu’elle permet de mieux connaître une population rarement visible dans les grands monuments : celle des habitants ordinaires de Narbo Martius, notamment des esclaves et des affranchis, dont les épitaphes et les pratiques funéraires livrent aujourd’hui quelques fragments de vie.

En venant à Narbonne, on pense naturellement à la cathédrale Saint-Just, au canal de la Robine ou aux vestiges de la cité romaine. Pourtant, juste à côté du musée Narbo Via, un autre morceau de la ville antique raconte une histoire beaucoup plus intime : celle des hommes et des femmes qui vivaient ici, aimaient, travaillaient… et honoraient leurs morts. Une façon fascinante de découvrir Narbonne autrement, en regardant sous la ville actuelle pour retrouver celle de l’Antiquité.

Miellerie des Clauses

L’hydromel des Corbières : le nectar des abeilles fabriqué près de Fontfroide

Et si, au cœur des Corbières, les abeilles avaient aussi leur propre vin ? Pas vraiment un vin, bien sûr, mais une boisson aussi ancienne que surprenante : l’hydromel. Et celui qui est produit à Montséret a même décroché une médaille d’or au Concours Général Agricole en 2017.

C’est la célèbre Miellerie des Clauses qui le fabrique, dans un petit hameau installé au milieu de la garrigue, à quelques kilomètres de l’abbaye de Fontfroide. Une adresse que les amateurs de miel et de produits du terroir connaissent bien… mais qui mérite largement le détour pour tous les curieux de passage dans l’Aude.

🍯 Tout commence avec le miel des Corbières

Depuis plus de 38 ans, la Miellerie des Clauses travaille autour de l’univers fascinant des abeilles. Ses ruches sont installées dans différents environnements méditerranéens et permettent de récolter plusieurs types de miels, dont un miel de garrigue particulièrement représentatif du paysage local.

Thym, lavande, dorycnium, chêne… La végétation méditerranéenne donne aux miels des profils très différents selon les floraisons et les lieux de récolte. On retrouve ici toute cette palette aromatique caractéristique des Corbières.

Mais à la Miellerie, le miel ne se contente pas de finir dans un pot. Il devi

 tramway de l'Aude

Le petit tramway de l’Aude : 342 km de rails à travers les Corbières

Le saviez-vous ? Il a existé 342 kilomètres de rails parcourus par les petits tramways à vapeur de l’Aude ! À une époque où rejoindre certains villages pouvait encore prendre des heures en charrette, un véritable réseau ferroviaire secondaire allait sillonner le département, du Minervois aux Corbières.

L’histoire commence en 1893, lorsque le Conseil général de l’Aude demande l’étude d’un réseau destiné notamment à désenclaver les communes éloignées des grandes lignes ferroviaires. La Compagnie des Tramways à vapeur de l’Aude est ensuite créée en 1898 et les premières lignes commencent à fonctionner au début du XXe siècle.

🚂 Un train qui passait presque devant les maisons

Ce réseau avait une particularité : il ne ressemblait pas vraiment aux grandes lignes de chemin de fer. Pour réduire les coûts de construction, les voies étaient généralement installées en bordure des routes existantes. Le petit train avançait donc au milieu du paysage quotidien des villages, parfois à quelques mètres des maisons.

Les lignes étaient à voie métrique et desservaient de nombreuses communes autour de Narbonne et Carcassonne. Certaines remontaient vers le Minervois, d’autres pénétraient au cœur des Corbières.

Sur la ligne de Lézignan à Mouthoumet, le tramway passait notamment par Ferrals-les-Corbières, Fabrezan, Camplong, Ribaute, Lagrasse et Saint-Pierre-des-Champs. Pour les habitants de ces villages, le petit train représentait alors bien davantage qu'une curiosité : il permettait de rejoindre les villes, de transporter les marchandises et de faire vivre le commerce local.

🍇 Le petit train des vignerons

Dans cette région où la vigne occupait déjà une place essentielle, le tramway allait rapidement devenir un précieux outil pour le transport du vin. Barriques, marchandises et produits agricoles pouvaient rejoindre les gares principales avant de poursuivre leur voyage vers d’autres destinations.

Le réseau participa ainsi au désenclavement de nombreuses communes. Là où l’on se déplaçait auparavant à pied, à cheval ou en charrette, le tramway apportait une nouvelle mobilité.

Mais l’économie du réseau resta fragile. Le trafic était largement lié aux activités agricoles et viticoles, donc soumis aux saisons et aux fluctuations du commerce. Malgré l’apparition d’autorails à partir des années 1920, les recettes demeurèrent insuffisantes et le réseau commença à disparaître progressivement à partir de 1930.

🌿 De Lézignan à Lagrasse… un voyage comme en 1900

Aujourd’hui, les rails ont pratiquement disparu. Mais à Lagrasse, il est encore possible de remonter dans ce passé étonnant grâce au Musée 1900.

Le musée propose un spectacle immersif consacré à l’ancien tramway de l’Aude. Installé confortablement dans son siège, le visiteur embarque pour une reconstitution du trajet entre Lézignan-Corbières et Saint-Pierre-des-Champs.

Devant lui, une grande maquette reconstitue les villages et les paysages traversés par le petit train. Mais ce n’est pas simplement une maquette ferroviaire : les sièges vibrent, des effets sonores accompagnent le voyage et des senteurs de garrigue viennent compléter l’immersion.

Le spectateur traverse ainsi les Corbières comme s’il avait pris son billet un siècle plus tôt. Le spectacle joue même avec la météo : vent, pluie, orage et parfums méditerranéens viennent ponctuer le voyage.

🎭 Une machine à remonter le temps dans les Corbières

L’expérience a été imaginée avec une bonne dose d’humour. L’audioguide raconte la journée d’un voyageur au début du XXe siècle et fait intervenir des personnages typiques de la vie locale. Le ton se veut volontairement populaire et parfois « à la Pagnol », plutôt que de proposer une leçon d’histoire classique.

Les concepteurs ont également voulu restituer l’atmosphère des Corbières : la garrigue, les villages, les vignes et cette vie rurale dans laquelle le tramway était devenu un élément familier.

La maquette a été réalisée par des passionnés de modélisme ferroviaire et représente notamment les sept villages de l’itinéraire. Le spectacle est proposé en plusieurs langues, afin que les visiteurs puissent eux aussi monter à bord de ce drôle de petit train disparu.

Il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges de ces 342 kilomètres de tramways audois : anciennes gares, ouvrages d’art, tunnels ou simples traces dans le paysage. Mais à Lagrasse, le petit train reprend vie pendant quelques minutes. Une expérience étonnante pour comprendre comment, il y a un peu plus d’un siècle, les rails ont contribué à rapprocher les villages des Corbières… et à faire voyager le vin bien au-delà des collines.

Le réseau du tram de l'Aude
abbaye de Fontfroide

Fontfroide : l’abbaye des Corbières qui décroche les 3 étoiles du Guide Vert Michelin

Il faut parfois attendre très longtemps avant d'obtenir la reconnaissance suprême. Pour l’abbaye de Fontfroide, il aura fallu pas moins de 64 ans entre la deuxième et la troisième étoile du Guide Vert Michelin.

Inscrite dans le célèbre guide depuis 1931, l’ancienne abbaye cistercienne avait décroché sa deuxième étoile en 1952. Puis, en 2017, Fontfroide entre définitivement dans le cercle très fermé des sites classés « Vaut le voyage » par Michelin.

⭐ Trois étoiles, « Vaut le voyage »

Dans le Guide Vert Michelin, les étoiles ne récompensent pas une table comme dans le célèbre Guide Rouge. Elles évaluent l'intérêt touristique d'un lieu selon plusieurs critères : richesse patrimoniale, beauté, authenticité, notoriété et qualité de la visite.

La troisième étoile correspond à la distinction suprême : « Vaut le voyage ». En 2017, Fontfroide rejoint ainsi dans l’Aude la Cité de Carcassonne et le château de Peyrepertuse parmi les sites bénéficiant de cette recommandation maximale.

La distinction avait alors été remise officiellement à l’abbaye par Philippe Orain, responsable de la collection des Guides Verts Michelin, en présence de Laure d’Andoque, responsable du site.

🏰 Une cité monastique au cœur des Corbières

Et pour comprendre cette troisième étoile, il suffit de découvrir Fontfroide. Fondée en 1093 comme abbaye bénédictine, elle rejoint l'ordre cistercien au milieu du XIIe siècle et connaît alors plusieurs siècles de développement.

Nichée dans un vallon des Corbières, à quelques kilomètres de Narbonne, l’abbaye conserve encore aujourd’hui une grande partie de son architecture monastique : église abbatiale, cloître, salle capitulaire et bâtiments conventuels.

Mais Fontfroide ne se résume pas à ses pierres. Le site est également entouré de jardins, d’une roseraie remarquable et de plusieurs dizaines d’hectares de paysage méditerranéen. Pins, chênes verts, garrigue et collines composent un décor qui fait partie intégrante de la découverte.

🌹 Quand les jardins prolongent la visite

C’est aussi ce mélange entre patrimoine et nature qui donne à Fontfroide une personnalité particulière. Après les pierres blondes du cloître et la fraîcheur de l’église, le visiteur retrouve la lumière méditerranéenne dans les jardins.

La roseraie constitue l’un des autres trésors du domaine. Les jardins en terrasses, les massifs et les paysages environnants donnent presque l’impression que l’abbaye a été posée là au milieu de la garrigue, à l’écart du monde.

Cette relation entre architecture et environnement est particulièrement frappante lorsque l’on découvre Fontfroide pour la première fois. L’abbaye n’est pas simplement un monument à visiter : c’est un ensemble paysager et historique dans lequel on peut facilement passer plusieurs heures.

🌿 Une troisième étoile qui n’a rien d’un hasard

En 2017, cette troisième étoile venait donc couronner une présence de près d’un siècle dans les guides Michelin. Et aujourd’hui encore, Fontfroide conserve cette distinction dans les références touristiques Michelin : l’ancienne abbaye est toujours présentée comme un site « Vaut le voyage ».

Il y a quelque chose d’assez amusant à constater que, dans les Corbières, un petit vallon abrite un monument considéré par Michelin comme suffisamment remarquable pour justifier à lui seul un voyage. Et une fois sur place, entre les voûtes cisterciennes, les jardins et les parfums de la garrigue, on comprend assez vite pourquoi.

Alors si vous passez par Narbonne, ne vous contentez pas de regarder Fontfroide sur une carte. Prenez la route des Corbières, laissez la ville derrière vous et allez découvrir cette ancienne cité monastique. Trois étoiles Michelin, ce n’est pas seulement une récompense : c’est une invitation au voyage.

Foire de l'oignon de Citou

Le petit village de Citou en Haut-Minervois accueille depuis 18 ans la foire de l’oignon doux, chaque premier dimanche de septembre. Perle rare de l’agriculture locale, sa saveur douce et sucrée a fait la réputation de l’oignon doux du Pays Cathare auprès des gastronomes.

*** sur www.ladepeche.fr ***

Qui a dit qu'il n'y avait qu'en Cévennes qu'on cultivait l'oignon doux ? Depuis des décennies, un petit village résiste encore et toujours à l'agriculture XXL d'importation, et produit de beau et doux bulbes dans ses vallées schisteuses. À Citou, l'oignon est roi. Quatre agriculteurs se partagent la production de quelque 110 tonnes d'«alium cepa», son petit nom latin. Vente directe, épiciers ou grossistes, tous les Audois se doivent de connaître l'oignon de Citou. Et depuis 18 ans, est organisée sur la commune une foire qui connaît toujours son petit succès. […] Lire l’intégralité de l’article

Rugby Narbonne

Narbonne a été mathématiquement relégué en Fédérale 1, le 16 mars après sa défaite (52-17) à Carcassonne. Après 111 ans dans le rugby pro, un autre club de légende du rugby français va disparaître des radars de la grande presse pour évoluer parmi les amateurs.

*** sur midilibre.fr ***

Incapable de suivre la course à l’armement, le Racing, relégué en Fédérale 1 après 111 ans passés dans l’élite ou son antichambre professionnelle, a peu à peu sombré. Et il n’a pas tout fait non plus pour éviter de couler.
Un mois plus tard, le sujet alimente toujours les discussions. Le soleil inonde à nouveau les Barques mais la tristesse n’a pas quitté les cœurs. Narbonne a mal. Pour la première fois en 111 ans, son club de rugby évoluera la saison prochaine chez les amateurs. Un drame dans une ville où le sang a toujours coulé ovale, pour un club qui a donné tant de grands noms au rugby français.. […] Lire l’intégralité de l’article

Gorges d'Héric

Les Gorges d'Héric ainsi qu'une grande partie du massif du Caroux sont un site classé. Baladez-vous au fil du ruisseau, à la découverte des nombreuses cascades et des gouffres. Profitez des beaux jours pour vous rafraîchir dans les bassins naturels. Rejoignez le charmant hameau d'Héric, typique de l'architecture locale, avec ses petites maisons en pierre aux toitures couvertes de lauzes et aux charpentes en châtaignier, ses ruelles étroites caladées et ses terrains en terrasses. Magnifique, coupé de tout réseaux sociaux cet endroit fait du bien , il n’y a pas beaucoup de réseaux lorsque l’on descend dans les gorges et cela permet à tout le monde de profiter de chacun.

*** sur midilibre.fr ***

Au-delà de Lamalou-les-Bains, découvrez le célèbre Sentier des gardes, qui a été récemment restauré. 7,5 km/3 heures. Il fut ouvert dans les années 1860. Le sentier des Gardes a été restauré récemment : les travaux ont duré deux ans. L'occasion de l'emprunter (ou d'y revenir). Sous vos pas, vous remarquerez le travail de “marqueterie” minérale des escaliers ou autres paliers tout au long de votre montée… […] Lire l’intégralité de l’article

Lucques du Languedoc

Les olives «Lucques» viennent d'entrer dans le cercle très fermé des appellations d'origine contrôlée. Élevée au grade d'AOC, la «Lucques de Languedoc» est reconnue comme un produit haut de gamme. «La Lucques du Languedoc» est issue d'un territoire délimité comprenant 68 communes dans l'Aude et 224 dans l'Hérault. Le département des Pyrénées-Orientales est exclu à cause de son sous-sol différent. 

*** sur lindependant.fr ***

Croquer une olive Lucques s’apparente à ces expériences gustatives uniques comme goûter un grand bordeaux ou laisser fondre un morceau de foie gras sur la langue. Immense, incomparable, inoubliable. La Lucques est la Rolls Royce des olives de table. Remise au goût du jour par la coopérative de l’Oulibo, elle bénéficie depuis l’an dernier d’une appellation d’origine protégée. Fragile, la Lucques nécessite des trésors d’attention pour qu’elle arrive au summum de sa saveur sur vos tables. La récolte de cette année vient de s’achever et les Lucques nouvelles seront les vedettes de la fête organisée dimanche prochain à la coopérative. Depuis 1942, cette structure a beaucoup évolué. En faisant le pari de la qualité et de l’agro-tourisme, l’Oulibo est devenu un poids-lourd économique de la région. Outre les 1700 coopérateurs répartis dans l’Aude, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales, l’Oulibo emploie 35 personnes à l’année sur le site et passe à plus de 60 en haute saison.. […] Lire l’intégralité de l’article
Terra Vinéa

Samedi 16 et dimanche 17 Septembre ce sont les Journées Européennes du Patrimoine !
Pour cette occasion Terra Vinéa vous propose de visiter le Chai à Prix réduit. Embarquez pour une visite touristique les plus prisées du Languedoc-Roussillon (Portel-des-Corbières, au sud de Narbonne) avec son  travail de la vigne au fil des époques. Mises en scène, visite commentée et projections… au centre de la terre. Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’endroit, voici un ancien article : 

*** sur ladepeche.fr ***

À 80 mètres sous le massif des Corbières où les meilleurs vins de Rocbère s'affinent dans des fûts de chêne, une visite guidée vous entraîne dans un voyage sous la terre à travers le temps. De l'Antiquité à nos jours, la vigne a façonné la richesse, l'histoire et le paysage de cette civilisation.
Sous les voûtes de cette cathédrale de gypse naturellement climatisée, entre les rives de la Méditerranée et le Pays Cathare, les vignerons ont apporté leur passion et leur savoir-faire pour étancher votre soif d'émotion, de culture et de vins de qualité. Ils vous font partager leur passion dans un parcours initiatique où la magie souterraine est intacte. […] Lire l’intégralité de l’article
Fèsta al Païs

Fèsta al Païs est une initiative de la communauté de communes de la Montagne du Haut Languedoc (dont une partie est dans l’Hérault) qui veut créer un maillage autour de la culture occitane sur son territoire. Elles puisent avec talent dans la mémoire cévenole, mariant français, occitan, mystère, poésie, humour et chants.

*** ladepeche.fr ***

Fèsta al Païs revient cette année avec des événements gratuits pour toute la famille, qui auront lieu sur les communes de la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc.
Après le succès de l'avant-saison estivale, Fèsta al Païs revient en septembre. Rendez-vous pour la première rencontre le samedi 9 septembre à Lacaune. Les animations démarrent à 14 heures, devant le château de Calmels, par une petite balade sur les hauteurs de Lacaune commentée par Damian. Le guide troubadour conte les secrets et autres richesses de ce patrimoine remarquable et de son verdoyant arboretum. La balade est rythmée par la musique occitane de la fanfare Banzaï. [...] Lire l'intégralité de l'article

Depuis 20 ans, ce petit village de la Montagne Noire met à l'honneur ce bulbe qui a fait la renommée de la vallée de l'Argent-Double dans tout le département. Producteurs du fameux oignon doux labellisé Pays Cathare, à la saveur incomparable fait la fierté de tout un village. 

*** sur ladepeche.fr ***

Dimanche 3 septembre, aura lieu la 20e fête de l'oignon doux à Citou. Bien avant d'être labellisé Pays cathare, marque du conseil départemental, gage de qualité et de traçabilité, l'oignon était déjà à Citou. Chaque famille faisait de l'oignon. De nos jours, ils ne sont plus que quatre producteurs. À l'époque, c'est en tresses de six à douze oignons qu'était conditionné le légume à la saveur douce et sucrée, aujourd'hui livré en filet ou en plateau. La récolte 2017 devrait être sensiblement la même que celle de 2016 : 200 tonnes, malgré les chaleurs du printemps et de l'été. Évidemment, dès qu'on parle d'agriculture en Minervois, on enchaîne sur les problèmes d'eau et, à cette époque de l'année, de manque d'eau. […] Lire l’intégralité de l’article
Oulibo

Le moulin Oleicole l'Oulibo à Bize Minervois, est dans le top 3 des entreprises les plus visitées en Occitanie avec plus de 130 000 visiteurs pour l'année 2016 selon le site Entreprise et Découverte ! Fondée en 1940 par des producteurs passionnés, elle est aujourd’hui la seule coopérative oléicole du département. La coopérative produit chaque année plus de 700 tonnes d’huile d’olive; ce qui en fait l’un des plus gros moulins de production d’huile français. Depuis deux ans, la coopérative a mis en place un parcours de visite appelé « L’Odyssée de l’olivier » dans lequel le visiteur est invité à comprendre l’histoire de l’olive, ses méthodes de transformations, les produits fabriqués par la coopérative et son fonctionnement. 

*** sur odyssea.eu ***

L'Odyssée de l'olivier est le seul centre d'interprétation du Languedoc Roussillon qui raconte l'histoire et la culture de l'olivier à travers les âges: mises en scène, son et lumière, parcours pédagogiques, écrans multimédia, ambiances sonores appellent à la découverte de l'arbre roi de la Méditerranée. Une balade au cœur d'une oliveraie réaménagée pour la visite avec sur le parcours : tablettes d'interprétation, zooms et gros plans, cartes des zones de production… pour tout savoir sur la culture de l'olivier chez nous et à travers le monde […] Lire l’intégralité de l’article
Fête de la cerise

Au début du printemps, la vallée du Jaur se couvre de belles fleurs blanches qui donneront des cerisiers de fin mai à début juin. La cerise est une culture importante de ce territoire, où les exploitations sont essentiellement familiales. Les deux principales variétés sont la cerise blanche utilisée dans les fruits au sirop et la confiture, et la cerise rouge expédiée sur les marchés français. Ce fruit est à l'honneur chaque année (le 1er dimanche de juin) à Mons-La-Trivalle lors de la fête de la cerise. 

*** sur midilibre.fr ***

À cette occasion, les ateliers du Foyer Rural exposent leurs réalisations de mosaïque et peinture à la bibliothèque. Le vernissage aura lieu le samedi 3 juin à 18 h 30. L'expo sera ouverte le dimanche 4 juin de 10 à 12 h et de 14 à 18 h. Dès le matin, marché des producteurs et des artisans, vente de cerises, vide-grenier contact au 06 17 53 20 56, exposition de voitures et de motos anciennes. L'animation de rue avec les Fanfarons de Lasalle rythmera la journée.La chorale à 11 h 30 avec Les Cœurs de l'Argentière marquera un temps de pause. […] Lire l’intégralité de l’article
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