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Même les rivières le disent !

Partage des eaux Occitanie


Preuve supplémentaire, s'il en fallait, d'antinomie entre le terroir midi-pyrénéen et celui du Languedoc : l'hydrographie.

Cette dernière délimite clairement la limite des eaux entre celles (de Midi-Pyrénées) tournées vers le ponant et les nôtres (tournée vers la Méditerranée). 

Ce partage des eaux se fait au Seuil de Naurouze (194 m) sur la Commune de Montferrand dans L'Aude. Les anciens ont d'ailleurs situé la frontière entre l'Aude et la Haute Garonne à 1km.

Une limite ancestrale sculptée par le relief qui indique les directions vers lesquels se tourne la nature et les hommes à travers la navigation sur les rivières. 

Nous, on appelle cela une frontière réelle, celle de notre terroir Languedocien.

Le séparatiste languedocien
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Une croix languedocienne et pas occitane !

Croix Languedocienne

Elle n’a rien d’occitane, tout simplement parce que l’Occitanie n’existait pas à sa création (>> voir notre article). 

Sa dénominatif de "Croix Languedocienne", est beaucoup plus proche de la réalité géographique et historique puisqu’elle est native de Arles, donc à la frontière languedo-provençale.

Son origine remonte à une vieille dynastie franque (les Bosonides) dont un descendant prend le titre de Comte d’Arles (on parle alors de "Croix d’Arles") puis Comte de Provence (on parle ensuite de "Croix de Provence"). 

En 1019, Guillaume III de Toulouse par son mariage avec Emma de Provence, arrière arrière petite fille de Boson II, hérite de la Croix d'Arles (ou croix de Provence), elle deviendra alors l’emblème des Comtes de Toulouse. 

Mais elle sera réellement popularisée par les Comtes raimondins (du prénom "Raymond") seuls véritables artisans de la création du grand Comté dit de "Toulouse", allant de l’Aquitaine à la Provence. 

Sauf que le qualificatif "Toulouse" est trompeur, car les raimondins ne résidaient absolument pas à Toulouse mais dans le Languedoc sur leurs domaines orientaux (Saint-Gilles, Beaucaire, Avignon, Vaison) où certains y sont même nés. L’objectif est de consolider leurs possessions en Provence et être au plus prêt de la frontière avec le puissant rival du Saint Empire Romain Germanique. Les Toulousains envoient même une lettre au roi de France pour se plaindre de l’absence du comte. Les historiens sont formels : « les comtes n’ont longtemps trouvé leur salut qu’en s’appuyant sur leurs territoires orientaux ».

Bref, la célèbre croix aux douze pommettes doit tout au Languedoc du sud, le vrai, et rien au Languedoc dit "du haut", celui sur lequel les occitanistes légitiment leur impérialisme.

Le séparatiste languedocien
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Langue Occitane = C’est du bidon !

langue occitane

Et pour cause, il existe des dialectes d’oc (gascon, languedocien, provençal, limousin…) assez proches, mais pas de langue commune. Il n’y a jamais eu une seule langue normée, car aucun pouvoir politique pour l’imposer, comme cela a été fait pour le Français.

D’ailleurs le mot n’est apparu pour la première fois qu’au XVIIe siècle sous la plume du moine Dom Estiennot (il employait le mot « Occitania »). La première mention du mot « Occitanie » en français date seulement de 1787, sous le plume du romancier cévenol Jean-Pierre Claris de Florian.

Même les illustres félibres ont toujours réfuté cette idée de langue occitane, privilégiant le concept d’ensemble de langues d’oc.

C’est une simple association de philologie (Société d'études occitanes) créée en 1930, devenue Institut d'études occitanes (IOE) en 1945, qui va intoxiquer considérablement les milieux linguistiques durant les deux décennies d’après guerre. Pour mener à bien son projet, ses membres inventent purement et simplement une grammaire occitane sensée synthétiser celles des dialectes méridionaux. 

Tenez-vous bien, la popularisation du mot « Occitan » auprès du grand public n’arrive qu’en 1975 dans un livre à succès écrit par un auteur NORMAND ( ! ! !), Emmanuel Le Roy Ladurie, intitulé « Montaillou, village occitan ».

C’est un autre normand ( ! ! !), Jacques Boisgontier, qui va créer le Centre International de Recherche et de Documentation Occitanes (CIDO) comme tête de proue de la langue dite « occitane », en 1975.

Le régionalisme en vogue des années 70/80, ajouté au processus de décentralisation voulu par l’état en 1980, a offert un climat propice aux occitanistes pour imposer leur projet utopiste.

Le Séparatiste languedocien
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Souviens-toi la Septimanie !

la Septimanie
Ce fut l’âge d’or du Languedoc avec plus de deux siècles et demi d’autonomie (de 508 à 759) sous l’autorité d’un pouvoir gallo-wisigoth, se voulant le digne héritier de l'administration gallo-romaine.

Septimanie, nom faisant référence aux 7 cités (Béziers, Elne, Agde, Narbonne, Lodève, Maguelonne et Nîmes) fut celui que retiendra les historiens pour cette période. Les protagonistes de l’époque parlaient plutôt de  "Gaule wisigothe", "Province de Gallia" ou "Marche gothique". 

Tout commence en 507 quand les wisigoths, installés depuis un siècle dans le sud-ouest (Royaume wisigoth de Toulouse) sont battus par les envahisseurs francs de Clovis à la bataille de Vouillé et se replient dans le Languedoc et l’Espagne. Ils refondent une capitale durable à Tolède (Royaume wisigoth de Tolède) d’où ils administrent la partie languedocienne. Mais celle-ci va tellement être décentralisée, qu’elle deviendra presque autonome. Le pouvoir wisigoth d’Espagne la considérera même comme un ersatz de territoire où vivent des "sous goths" métissés de gaulois.

La Septimanie devra faire face à des raids incessants des francs, burgondes et même des révoltes internes (Wamba vs Duc Paul). Les arabes réussissent à l’occuper une quarantaine d’années, se contentant de laisser des garnisons en s’appuyant sur l’administration wisigothe pour gouverner. 

La Septimanie passe définitivement sous la tutelle franque, après la victoire de Pépin le Bref (fils de Charles Martel) allié aux notables wisigoths narbonnais sur les dernières armées arabes réfugiées dans Narbonne (759). 

Même si elle garde encore une certaine autonomie durant une 50aines d’années, la Septimanie finira éclatée et morcelée à cause des querelles intestines de princes carolingiens nordistes et leurs descendances.

Le Séparatiste languedocien
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Non à la région Occitanie !

anti occitan

L’Occitanie est un projet mort-né, arrêtons avec les lubies ! La nouvelle région baptisée du même nom est un hologramme, imposés par Paris pour des intérêts bassement budgétaires. Le temps a fait son œuvre et l’alliance Midi-Pyrénées/Languedoc n’a de toute façon plus grand sens. Ce ne sont pas les patois locaux confidentiels, malgré une proximité empruntant à une même source, qui pourront forger une alliance crédible. Vouloir réunir l'Ecosse et le Pays de Galles dans une même entité, sous prétexte de proximité éthnique et linguistique, serait tout aussi loufoque !

Quiconque connaît les deux régions peut constater les différences profondes :

- Le Languedoc, c’est le tempérament méditerranéen / Le MP, c’est la mentalité aquitaine.
- Le Languedoc, c’est les vignes et la pêche / Le MP, c’est l’agriculture et l’élevage. 
- Le Languedoc, c’est le poisson et l’huile d’olive / Le MP, c’est le foie gras et la charcuterie.
- Le Languedoc c’est le tourisme / Le MP c’est l’aéronautique.
- Le Languedoc, c’est la pierre beige / Le MP, c’est la brique rouge.
- Le Languedoc, ce sont les plages de Méditerranée / Le MP, les plages du Pays Basque.
- Le Languedoc, c'est la garrigue / Le MP, la lande.
- Le Languedoc, c’est le football / Le MP, c’est le rugby.
- Le Languedoc se radicalise en allant à droite / Le MP se radicalise en allant à gauche.
- Etc…

Et pour honnête qu’il soit, le familier des deux régions est aussi obligé de constater les différences de climat dont l’impact est permanent dans l’art de vivre. Le Languedoc est largement plus ensoleillé et chaud (25% en plus de jours d’ensoleillement selon les météorologues). Toulouse est sous influence océanique, Montpellier sous influence méditerranéenne.

S’il fallait imposer une fusion, elle aurait plutôt dû se faire vers l’est. Le Languedoc a dix fois plus en commun dans nombre de domaines avec les autres régions méditerranéennes qu’avec les celles du bassin aquitain. A contrario, les habitants de Midi-Pyrénées sont déjà tous imprégnés de la culture gasconne du sud-ouest et peu de celle du sud-est.

Occitan oui, mais de culture ! C’est tout !

Le Séparatiste languedocien
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Identité sudiste

Sudiste français

Une identité se forge aussi grâce à l’hostilité récurrente d’un ennemi, surtout quand c'est le même à travers l'histoire. Les conflits permettent souvent au groupe de se différencier et se forger une identité collective. Celle du Languedoc en est une illustration parfaite. Nul territoire de l’hexagone n’a eu autant à subir du pouvoir nordiste que le Languedoc :

- Une première croisade étalée sur 200 ans (croisade contre les cathares),

- Une seconde, cinq siècles plus tard (guerre des Cévennes et du Languedoc contre les camisards),

- La plus grande révolte sociale jamais connue en province (révolte des vignerons de 1907 ou «révolte des gueux») à cause de l’autisme d’un pouvoir parisien.

L’identité sudiste n’est, ni religieuse, ni linguistique, ni ethnique, elle est géographique. L’odieuse tirade d’Arnaud Amaury l’illustre parfaitement : «Tuez-les tous ! Dieu reconnaîtra les siens» ; en somme, peu importe leur croyance, leur langue ou leur race... le seul fait d’habiter dans le sud en font des séditieux.

Le Séparatiste languedocien
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Fini le Languedoc-Roussillon ! Ouf !

Fini du Languedoc-Roussillon

M
ais qu’elle mouche a piqué les politiciens en 1956 pour avoir baptisé la région "Languedoc-Roussillon" ? "Languedoc", on comprend la logique historique mais pourquoi avoir ressorti des placards ce vieux comté féodal du Roussillon pour désigner la partie des Pyrénées-Orientales ? Et pourquoi pas l’ancien comté de Conflent tant qu’à faire ?

Où étaient les catalanistes de l’époque pour s’opposer au projet et imposer le vocable "Pays Catalans" à la suite de "Languedoc" ? C’est là qu’ils ont perdu le combat. En effet, la nouvelle région actuelle aurait très bien pu reprendre le sigle " Languedoc-Pays Catalans" sans soulever d’opposition à Toulouse. Autrefois l’ancienne province du Languedoc, sous tutelle des rois parisiens, poussait jusqu’à Toulouse et Albi (deux bastions historiques de Midi-Pyrénées). Qui aurait manifesté sur la place du Capitole pour protester ? Des autonomistes midi-pyrénnéens ? Fichtre !

Aujourd’hui, les catalans sont noyés au milieu de ce magma occitan qui doit forcement ravir les occitanistes de tout poil, trop contents de faire passer dans leur giron la langue catalane. Au fond, ils donnent raison aux linguistes blavéristes valenciens.

Plus que d’autres, nous les languedociens sommes solidaires de nos amis nord-catalans dans leur lutte anti-occitane. Nous n’oublions pas que notre légendaire Septimanie englobait, durant deux siècles et demi, le peuple du diocèse de la cité d’Elne, actuelles Pyrénées-Orientales, bien avant l’existence de l’identité catalane.

Le Séparatiste languedocien
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Humour : France vu par les languedociens


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