Agathois Bitterrois Carcassonnais Lodévois Narbonnais Nîmois Razès Montpelliérain Uzège
Affichage des articles dont le libellé est Carcassès. Afficher tous les articles



Get 27 : l’étonnante histoire de la menthe née à Revel

Peu le savent, mais le Get 27 est né dans le Sud-Ouest de la France. C’est à Revel, en Haute-Garonne, qu’en 1796 François Pons, botaniste et directeur de la distillerie de la « Bonbonnière », met au point une recette de liqueur à la menthe qui va traverser plus de deux siècles d’histoire.

À l’origine, rien ne laisse imaginer que cette liqueur deviendra un jour l’un des alcools français les plus reconnaissables. Et pourtant, entre la menthe poivrée, une bouteille devenue mythique et un nom aux sonorités anglaises, la petite histoire de Revel va finir par s’inviter dans les bars et les restaurants du monde entier.

🌿 Tout commence à Revel en 1796

François Pons est à l’origine de cette aventure. Son savoir-faire de botaniste et de distillateur lui permet de travailler la menthe pour créer une liqueur particulièrement fraîche et aromatique. La recette va ensuite entrer dans la famille Get lorsque Jean Get épouse Victoire Sablier, héritière de la Bonbonnière.

Jean Get, puis son frère Pierre, vont reprendre et développer cette liqueur. C’est à cette époque que le nom GET va véritablement s’imposer. Les deux frères travaillent notamment sur une nouvelle recette à base de menthe poivrée et cherchent un nom capable de donner à la boisson une image moderne.

🇬🇧 « Pippermint Get », un nom très français… avec un accent anglais

En 1898 apparaît le nom « Pippermint Get ». Le mot « pippermint » joue volontairement avec le terme anglais peppermint, qui désigne la menthe poivrée. Une petite touche exotique pour une liqueur pourtant profondément enracinée dans le terroir languedocien et méridional.

La marque va ensuite construire son identité autour de cette fameuse bouteille verte. Selon l’histoire racontée par GET, Jean Get aurait trouvé l’inspiration de sa forme en observant une lampe à pétrole dans une auberge de la région de Perpignan. Et la silhouette va devenir presque aussi célèbre que la liqueur elle-même.

🥃 Pourquoi 27 ? Et que trouve-t-on réellement dans le Get ?

Le chiffre 27 est aujourd’hui indissociable de la marque. Le degré alcoolique du Get a cependant évolué au cours de son histoire et selon les marchés. La recette actuelle repose notamment sur des huiles essentielles de menthe obtenues à partir de menthes récoltées dans différentes régions du monde, auxquelles sont assemblés alcool, eau et sucre.

La fabrication actuelle se fait à Beaucaire, dans le Gard. Les menthes sont distillées pour obtenir leurs huiles essentielles, puis celles-ci sont assemblées avec les autres ingrédients avant une période de repos et une filtration qui donne à la liqueur sa limpidité caractéristique.

🟢 De Revel au monde entier

Il y a quelque chose d'assez amusant dans le destin du Get 27 : une recette née dans une petite ville de Haute-Garonne à la fin du XVIIIe siècle est devenue une véritable icône des fins de repas. La bouteille verte s’est même retrouvée représentée dans des œuvres d’art, notamment chez Cézanne.

Et l’histoire ne s’est pas arrêtée au G


À Fontjoncouse, un petit village des Corbières abrite une table mondialement connue

L’Auberge du Vieux Puits se cache à Fontjoncouse, un minuscule village des Corbières où l’on pourrait facilement passer sans imaginer ce qui se joue derrière les murs de cette auberge. C’est pourtant ici que le chef Gilles Goujon s’est installé en 1992 avec son épouse Marie-Christine, transformant peu à peu ce petit coin de l’Aude en destination gastronomique.

En 2020, le village a même fait un véritable bond sur la carte mondiale de la gastronomie : l’Auberge du Vieux Puits a été distinguée par le classement Travellers’ Choice de TripAdvisor parmi les restaurants les plus remarquables au monde. Une consécration assez spectaculaire pour une adresse installée loin des grandes capitales gastronomiques.

🏡 Un village minuscule, une grande maison

Fontjoncouse compte seulement quelques centaines d’habitants et se trouve au cœur d’un paysage de garrigues, de vignes et de collines sauvages. Ici, pas de boulevard animé ni de quartier gastronomique : pour atteindre l’Auberge du Vieux Puits, il faut véritablement venir jusqu’au village.

Et pourtant, l’établissement est devenu un véritable moteur économique local. Au fil des années, la maison a fait travailler de nombreux salariés et s’est entourée de producteurs et artisans de la région. La gastronomie devient alors bien plus qu’une histoire d’assiettes : elle participe directement à faire vivre un territoire rural.

👨‍🍳 Gilles Goujon, l’homme qui a mis Fontjoncouse sur la carte

Lorsque Gilles Goujon arrive à Fontjoncouse en 1992, le pari peut sembler étonnant. Le chef va pourtant progressivement imposer sa cuisine et obtenir les plus grandes distinctions de la gastronomie française. L’Auberge du Vieux Puits décroche trois étoiles au Guide Michelin, une reconnaissance qui contribue à attirer des gourmets venus de bien plus loin que les Corbières.

Mais la particularité de la maison tient aussi à son attachement au territoire. Produits locaux, végétaux de la garrigue, poissons de la Méditerranée, truffes et produits du terroir nourrissent une cuisine qui cherche à raconter le Sud plutôt qu’à simplement accumuler les produits prestigieux.

🥚 L’étrange « œuf pourri » devenu une icône

Impossible de parler de l’Auberge du Vieux Puits sans évoquer son plat le plus célèbre : l’œuf « pourri » de truffe. Rassurez-vous, son nom est évidemment trompeur ! Il s’agit d’un œuf travaillé autour de la truffe, accompagné notamment de champignons et d’une préparation crémeuse à la truffe.

Le plat est devenu une véritable signature de Gilles Goujon et figure encore aujourd’hui parmi les incontournables de la maison. Son nom volontairement provocateur participe d’ailleurs à son succès : derrière cette appellation surprenante se cache une création gastronomique particulièrement raffinée.

🌄 Quand les Corbières deviennent une destination gastronomique

Ce qui rend l’histoire de Fontjoncouse particulièrement étonnante, c’est ce contraste entre le décor et la réputation. On vient ici pour la gastronomie, mais on découvre en même temps un paysage profondément rural, les routes sinueuses des Corbières, la garrigue et cette atmosphère de village isolé.

C’est peut-être cela, finalement, qui fait tout le charme de l’aventure. Un village presque perdu dans les Corbières est devenu une destination recherchée par les amateurs de haute gastronomie du monde entier. Une belle illustration de ces endroits du Sud où l’on part parfois sans savoir ce que l’on va trouver… et où l’on découvre finalement une adresse qui mérite, à elle seule, le détour.

 tramway de l'Aude

Le petit tramway de l’Aude : 342 km de rails à travers les Corbières

Le saviez-vous ? Il a existé 342 kilomètres de rails parcourus par les petits tramways à vapeur de l’Aude ! À une époque où rejoindre certains villages pouvait encore prendre des heures en charrette, un véritable réseau ferroviaire secondaire allait sillonner le département, du Minervois aux Corbières.

L’histoire commence en 1893, lorsque le Conseil général de l’Aude demande l’étude d’un réseau destiné notamment à désenclaver les communes éloignées des grandes lignes ferroviaires. La Compagnie des Tramways à vapeur de l’Aude est ensuite créée en 1898 et les premières lignes commencent à fonctionner au début du XXe siècle.

🚂 Un train qui passait presque devant les maisons

Ce réseau avait une particularité : il ne ressemblait pas vraiment aux grandes lignes de chemin de fer. Pour réduire les coûts de construction, les voies étaient généralement installées en bordure des routes existantes. Le petit train avançait donc au milieu du paysage quotidien des villages, parfois à quelques mètres des maisons.

Les lignes étaient à voie métrique et desservaient de nombreuses communes autour de Narbonne et Carcassonne. Certaines remontaient vers le Minervois, d’autres pénétraient au cœur des Corbières.

Sur la ligne de Lézignan à Mouthoumet, le tramway passait notamment par Ferrals-les-Corbières, Fabrezan, Camplong, Ribaute, Lagrasse et Saint-Pierre-des-Champs. Pour les habitants de ces villages, le petit train représentait alors bien davantage qu'une curiosité : il permettait de rejoindre les villes, de transporter les marchandises et de faire vivre le commerce local.

🍇 Le petit train des vignerons

Dans cette région où la vigne occupait déjà une place essentielle, le tramway allait rapidement devenir un précieux outil pour le transport du vin. Barriques, marchandises et produits agricoles pouvaient rejoindre les gares principales avant de poursuivre leur voyage vers d’autres destinations.

Le réseau participa ainsi au désenclavement de nombreuses communes. Là où l’on se déplaçait auparavant à pied, à cheval ou en charrette, le tramway apportait une nouvelle mobilité.

Mais l’économie du réseau resta fragile. Le trafic était largement lié aux activités agricoles et viticoles, donc soumis aux saisons et aux fluctuations du commerce. Malgré l’apparition d’autorails à partir des années 1920, les recettes demeurèrent insuffisantes et le réseau commença à disparaître progressivement à partir de 1930.

🌿 De Lézignan à Lagrasse… un voyage comme en 1900

Aujourd’hui, les rails ont pratiquement disparu. Mais à Lagrasse, il est encore possible de remonter dans ce passé étonnant grâce au Musée 1900.

Le musée propose un spectacle immersif consacré à l’ancien tramway de l’Aude. Installé confortablement dans son siège, le visiteur embarque pour une reconstitution du trajet entre Lézignan-Corbières et Saint-Pierre-des-Champs.

Devant lui, une grande maquette reconstitue les villages et les paysages traversés par le petit train. Mais ce n’est pas simplement une maquette ferroviaire : les sièges vibrent, des effets sonores accompagnent le voyage et des senteurs de garrigue viennent compléter l’immersion.

Le spectateur traverse ainsi les Corbières comme s’il avait pris son billet un siècle plus tôt. Le spectacle joue même avec la météo : vent, pluie, orage et parfums méditerranéens viennent ponctuer le voyage.

🎭 Une machine à remonter le temps dans les Corbières

L’expérience a été imaginée avec une bonne dose d’humour. L’audioguide raconte la journée d’un voyageur au début du XXe siècle et fait intervenir des personnages typiques de la vie locale. Le ton se veut volontairement populaire et parfois « à la Pagnol », plutôt que de proposer une leçon d’histoire classique.

Les concepteurs ont également voulu restituer l’atmosphère des Corbières : la garrigue, les villages, les vignes et cette vie rurale dans laquelle le tramway était devenu un élément familier.

La maquette a été réalisée par des passionnés de modélisme ferroviaire et représente notamment les sept villages de l’itinéraire. Le spectacle est proposé en plusieurs langues, afin que les visiteurs puissent eux aussi monter à bord de ce drôle de petit train disparu.

Il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges de ces 342 kilomètres de tramways audois : anciennes gares, ouvrages d’art, tunnels ou simples traces dans le paysage. Mais à Lagrasse, le petit train reprend vie pendant quelques minutes. Une expérience étonnante pour comprendre comment, il y a un peu plus d’un siècle, les rails ont contribué à rapprocher les villages des Corbières… et à faire voyager le vin bien au-delà des collines.

Le réseau du tram de l'Aude

La Belle Aude

La Belle Aude : à Carcassonne, les salariés ont sauvé leurs glaces

Pas de coup de froid pour La Belle Aude ! Bien au contraire. À Carcassonne, une drôle d’histoire industrielle s’est transformée en aventure coopérative. Lorsque l’usine Pilpa annonce sa fermeture, d’anciens salariés refusent de voir disparaître leur outil de travail et leur savoir-faire. Ils vont alors tenter quelque chose d’assez rare : reprendre eux-mêmes l’activité.

En 2013 naît ainsi La Fabrique du Sud, une SCOP qui va produire les crèmes glacées et les sorbets sous la marque La Belle Aude. La production démarre en avril 2014, dans une partie des anciens locaux de Pilpa. Une ancienne usine vouée à disparaître retrouve alors une nouvelle vie.

🍦 De Pilpa à La Belle Aude

L’histoire commence pourtant par une fermeture annoncée. En 2012, le groupe propriétaire de Pilpa décide de rapatrier la production vers d’autres sites. Pour les salariés de Carcassonne, c’est la perspective de voir disparaître une entreprise installée depuis des décennies et tout un savoir-faire local.

Plutôt que de partir chacun de leur côté, une partie d’entre eux imagine une autre solution. Ils se forment à de nouvelles responsabilités, apprennent à gérer leur propre entreprise et créent une société coopérative où les salariés deviennent également associés. La Belle Aude devient ainsi bien plus qu'une marque de glaces : c’est le résultat concret d’une reconversion collective.

🤝 Une entreprise où les salariés deviennent patrons

Dans une SCOP, les salariés associés détiennent au moins 51 % du capital et 65 % des droits de vote. Les grandes décisions sont prises selon le principe « une personne = une voix », quel que soit le montant du capital détenu. À Carcassonne, ceux qui travaillaient hier sur les chaînes de production participent donc désormais directement aux décisions qui concernent l’entreprise.

Le pari était loin d’être gagné d’avance. Pourtant, dès les premières années, la production progresse. En 2016, la coopérative approchait déjà les 6 000 pots de glace par jour et distribuait ses produits au-delà de la région, tandis que l’effectif était passé de 19 à 23 salariés.

🌿 Des glaces qui revendiquent le goût du vrai

La Fabrique du Sud ne cherche pas simplement à reproduire les anciennes glaces industrielles. Les coopérateurs veulent développer une gamme à leur image, avec des recettes reposant sur des ingrédients qu’ils présentent comme simples et naturels. Crèmes glacées au lait entier, sorbets plein fruit et parfums originaux composent aujourd’hui la gamme La Belle Aude.

La marque a également obtenu l’agrément « Glaces Artisanales de France » pour 2018-2019, une reconnaissance attribuée après audit aux professionnels respectant les engagements de la charte qualité. Une manière pour cette petite entreprise carcassonnaise de faire reconnaître le savoir-faire acquis depuis sa renaissance.

☀️ Une histoire carcassonnaise qui continue

Aujourd’hui encore, La Belle Aude est installée à Carcassonne, dans les anciens locaux de Pilpa. La marque continue de développer ses parfums et propose notamment une gamme bio. Une boutique permet également de retrouver directement les produits à l’adresse historique de la coopérative.

Pour le voyageur qui traverse l’Aude, l’histoire mérite le détour : derrière un simple pot de glace se cache une aventure humaine assez extraordinaire. Des salariés qui refusent la disparition de leur usine, créent leur propre entreprise et transforment une fermeture industrielle en nouvelle histoire. À Carcassonne, finalement, la meilleure façon de lutter contre le froid aura peut-être été de fabriquer des glaces.

4 mars 1976 Montredon

Montredon 1976 : le jour où la colère des vignerons a tourné au drame

À la fin de l’hiver 1976, le vignoble languedocien traverse une crise profonde. Dans l’Aude, les viticulteurs voient leurs revenus s’effondrer dans un contexte de baisse de la consommation de vin de table et de concurrence accrue, notamment avec les importations venues des pays voisins. Les réponses du gouvernement sont jugées insuffisantes par une partie du monde viticole, tandis que le Comité d’action viticole durcit ses actions.

Depuis plusieurs mois, les manifestations se multiplient. Le ton monte dans les villages et les routes du Midi. Mais personne n’imagine encore que le 4 mars, à Montredon-des-Corbières, près de Narbonne, une mobilisation de viticulteurs va se transformer en l’un des épisodes les plus tragiques de l’histoire récente de la viticulture languedocienne.

🍇 Un vignoble au bord de l’explosion

En 1976, la crise ne concerne pas seulement le prix du vin. C’est tout un modèle économique qui semble vaciller. Dans les exploitations familiales, les difficultés s’accumulent et la concurrence des vins étrangers alimente une colère déjà ancienne.

Le Comité d’action viticole multiplie alors les opérations spectaculaires. En décembre 1975, des viticulteurs avaient notamment occupé le port de Sète afin de protester contre l’arrivée de vins italiens. Au début de 1976, les actions se poursuivent et la mobilisation gagne encore en intensité.

🚂 Le pont de Montredon devient le point de rupture

Le 4 mars, les manifestants choisissent le secteur de Montredon-des-Corbières pour bloquer les communications. Le pont est occupé et la circulation sur la route nationale ainsi que sur la voie ferrée est interrompue. L’objectif est de donner une nouvelle dimension à la mobilisation.

Dans l’après-midi, les forces de l’ordre arrivent pour tenter de dégager les axes bloqués. La situation devient extrêmement tendue. Des coups de fusil de chasse éclatent. Les CRS ripostent par des tirs. En quelques instants, la manifestation bascule dans la violence.

💥 Deux morts, une cicatrice dans le Midi

Le bilan est terrible : Émile Poytes, un viticulteur de 52 ans, et le commandant Joël Le Goff, un CRS de 42 ans, sont tués. Près de vingt-cinq autres personnes sont blessées. La nouvelle se répand rapidement dans tout le Languedoc.

Le drame provoque la stupeur jusque dans les rangs des manifestants. Les responsables viticoles appellent au calme et demandent une démobilisation provisoire. Le lendemain, une journée de deuil est organisée. Quelques semaines plus tard, les obsèques d’Émile Poytes rassemblent plus de 20 000 personnes dans son village d’Arquettes-en-Val, témoignage de l’émotion suscitée par le drame.

🕯️ Montredon, une mémoire toujours présente

Quatre décennies plus tard, le nom de Montredon reste profondément associé à la grande crise viticole du Languedoc. Le souvenir de cette journée revient régulièrement lors des commémorations et dans la mémoire collective du monde viticole régional.

Pour qui parcourt aujourd’hui les Corbières, il est difficile d’imaginer qu’un petit pont près de Narbonne ait pu devenir le théâtre d’un tel affrontement. Pourtant, ce lieu raconte une époque où la vigne représentait bien davantage qu’une activité agricole : elle faisait vivre des familles, structurait les villages et incarnait une véritable identité régionale. À Montredon, le 4 mars 1976, cette histoire du Midi s’est écrite dans le bruit des fusils. Et la mémoire, elle, n’a jamais vraiment cessé de résonner.

Tresbès é Festa d’Oc

Entre le festival de la Cité de Carcassonne, fin juillet,  et la Feria, fin août, il existait un vide à combler pour les festivités estivales. Le maire de Trèbes l'a de suite compris et un an après son investiture, a créé avec son équipe municipale une fête aux couleurs occitanes : Festad'Oc. Ce sera cette année déjà la cinquième édition de cette manifestation.

*** www.lindependant.fr ***

De nombreuses animations ont ponctué la journée de ce samedi.Après des Quidams qui ont bouleversé les spectateurs de la soirée d’ouverture de Festa d’Oc, les habitants de Trèbes ont pu apprécier le programme concocté par les responsables de l’animation de la cité. On gardera encore en souvenir la majesté des "Fiers à Cheval", et on n’oubliera pas tout ce qui a été promis aux chalands et visiteurs d’un samedi dédié entièrement à la fête. […] Lire l’intégralité de l’article
Inondation Languedoc

Au compte initial de 14 victimes dans les inondations qui ont frappé l’Aude les 14 et 15 octobre derniers, s’ajoute désormais un 15e nom. Pour rappel, 14 autres personnes ont perdu la vie : six à Trèbes, trois à Villegailhenc, deux à Villalier, une à Villardonnel, une à Carcassonne, et une dans le secteur de Puichéric-Saint-Couat-d’Aude. 75 personnes ont également été blessées dans les pires inondations qu'a connues la région depuis 1891.

*** sur ladepeche.fr ***

Deux semaines après les inondations meurtrières, les habitants se relèvent. Certains sont encore logés à l’hôtel, d’autres, qui ont tout perdu, ne rentreront jamais chez eux. Les autres nettoient sans relâche. L’eau s’est écoulée mais dans les rues, les maisons, les murs, au sol et au plafond, partout demeurent les traces indélébiles des inondations. Deux semaines après les pluies meurtrières qui ont fait 14 morts dans l’Aude, les villages sont toujours submergés par la désolation. À Villegailhenc où les pluies torrentielles ont fait trois morts, c’est le ballet des remorqueuses, des brouettes et le grondement des sécheurs d’air électriques qui rythment le quotidien des riverains. À l’entrée du village de 1 000 habitants, la maison d’Annette semble avoir été épargnée. Du moins de l’extérieur. Quand elle ouvre la porte, c’est une image terrible : son rez-de-chaussée est dévasté. Les murs sont gorgés d’eau, fissurés et moisis. De la vague qui a submergé sa maison, Annette n’a pu sauver qu’une petite table en bois pour la cuisine, pas même les souvenirs de son mari. Des proches lui ont donné un four, une bouilloire, des chaises et une lampe. Sous la violence de l’eau, la baie vitrée a explosé, son fils a fixé à la place une bâche en plastique et un isolant qu’il a caché derrière des rideaux neufs. […] Lire l’intégralité de l’article

Créé en 1996, le Mondial du Vent s’est au fil des années imposé comme un événement majeur dans la compétition internationale de glisse en kitesurf et windsurf. La manifestation se déroule en avril de chaque année sur une période d'une semaine. Le concept simple et unique était de réunir les professionnels du kitesurf et du windsurf, compétiteurs et fabricants d'équipements autour des éléments que sont le vent et la mer. Depuis 2007, la ville de Leucate et le Mondial du Vent reçoivent l'unique manche française du circuit de Coupe du Monde de kitesurf en freestyle (PKRA), en accueillant l'élite de la discipline de la planète.

*** sur midilibre.fr ***

Coup d'envoi ce mardi du Mondial du vent qui fête sa 22e édition. Du 17 au 22 avril, six jours d'adrénaline à Leucate-La Franqui, dans l'Aude, pour ce qui est devenu l'un des évènements majeurs dans les compétitions de glisse en kitesurf et windsurf. 21 ans après la première World Cup, le Mondial du vent est devenu un monument. Événement sportif mondial mais aussi locomotive économique et médiatique de la région Occitanie. Le Mondial du vent c'est aussi la première des huit étapes de l'European Freestyle Tour, le championnat européen de windsurf freestyle, et depuis cette année, la première et unique étape française du GKA Kiteboarding World Tour-Air Games. […] Lire l’intégralité de l’article


Saint Vincent Carcassonne

La fête de la St Vincent, patron des vignerons, a lieu chaque année afin de mettre en avant deux spécificités de la région, le vin et la gastronomie. Déambulent diverses confréries de la région. Le départ sonne avec en accompagnement les sonneurs de trompe de chasse. Un premier arrêt se fait au Cercle taurin pour un «verre de l'amitié», suivi à l'église Saint-Vincent de la traditionnelle bénédiction du vin. Et c'est enfin à la halle Prosper-Montagné que se terminera ce défilé.

*** sur ladepeche.fr ***

Dionysos et Bacchus n'ont qu'à bien se tenir. Hier, à l'occasion de la 7e édition de la fête de la saint Vincent, Carcassonne n'avait d'yeux que pour le très catholique patron des vignerons. Une affaire ô combien sérieuse ! Car il en va de la récolte 2018. […] Lire l’intégralité de l’article

truffe languedocienne

C’est avec une pointe d’humour que les trufficulteurs de l’Aude ont publié sur leur page facebook leur montage photo pour le Black Friday. L’occasion de rappeler aux amoureux de le truffe languedocienne d’aller visiter le musée de la Maison de la Truffe d'Occitanie dans l’Aude, à Villeneuve-Minervois. Allez d’abord faire un tour sur le site web : www.maisondelatruffedoccitanie.com
Tour de France en Occitanie

Le parcours du Tour de France 2018 vient d’être dévoilé. Même si la région Occitanie bénéficiera de 7 jours de présence, le bas Languedoc n’aura le droit qu’à une seule arrivée à Carcassonne. Les plus mordus devront donc gravir les montagnes (Cevennes et Montagnes Noires) pour pouvoir profiter plus du spectacle.

*** sur france3-regions ***

Le tracé du Tour de France cycliste 2018 a été dévoilé mardi midi et l'Occitanie est bien la grande gagnante en y restant pas moins de sept jours: Mende, Le Viaduc de Millau, Carcassonne, Lourdes, Saint-Lary Soulan, Bagnères-de-Luchon et Trie-sur-Baïse (1000 habitants) vont accueillir les coureurs. Le Grand Départ se fera de Vendée le samedi 7 juillet 2018 depuis Noirmoutier-en-l'Ile. La 1ère étape en ligne conduira le peloton jusqu'à Fontenay-le-Comte. La 2e étape s'élancera de Mouilleron-Saint-Germain et l'arrivée sera jugée à La Roche-sur-Yon. On retrouvera un contre-la-montre par équipe pour la 3e étape autour de Cholet.  Le Tour de France quittera les Pays de la Loire le lundi 10 juillet de La Baule. […] Lire l’intégralité de l’article



Groupe de musique OC

Le DVD du spectacle « Lumina » dans le cadre du festival de Carcassonne cet été est en vente. Ce subtil mélange de danses, chants et musiques occitanes animés de jeux de lumières par le Groupe OC raconte l'histoire occitane avec des techniques du monde moderne d'aujourd'hui en préservant les instruments de l'époque.

*** sur groupe-oc.com ***

Lumina, c'est l'histoire d'un livre, d'un grimoire. Un vieil ouvrage hérité du Moyen Âge recelant bien des secrets... C'est surtout l'intrigue du dernier spectacle du Groupe OC qui, par sa découverte, invite à pénétrer dans l'imaginaire médiéval.  L'astrologie, l’alchimie, la magie et les mythes sont ici mêlés aux connaissances. Le réel et le poétique, le monde concret et l’imagination se confondent... Les animaux familiers rejoignent  les dragons et les licornes... Et le rêve des hommes est ainsi transporté. Ce voyage dans le temps, le Groupe OC, inspiré par les troubadours, l'a mis en scène par le biais des technologies modernes. Une grande fresque médiévale. Il ne reste plus qu'à tourner les pages. […] Lire l’intégralité de l'article
Festa d'Oc Trèbes

C’est presque imminent pour deux jours de fête Occitane à Trèbes. Le Maire de la ville Eric Ménassi et son invité d’honneur Gérard Larrat, le Maire de Carcassonne lanceront les festivités ce samedi midi de cette troisième édition des Festa d'Oc. Jeux inter-villages, spectacle de fauconnerie,  marché des artisans, ferme vivante, combats médiévaux,… au programme. Plus de 4000 personnes attendues.

*** sur ladepeche.fr ***

es guirlandes de fanions portant la croix occitane annoncent l'approche de la 3eédition du grand événement de l'été qui se déroulera les 5 et 6 août prochain, dans et autour des arènes, sur l'espace loisirs René-Coll. Le maire, Eric Ménassi, et son adjointe, Laetitia Laroche, en charge des animations, ont dévoilé le programme de ces deux journées de fête occitane. Un foisonnement d'activités et de spectacles gratuits a été pensé «pour que chacun trouve son bonheur dans une ambiance familiale.» […] Lire l’intégralité de l’article
Prom'aude de Lézignan

Promaude c’est tous les ans, à la Pentecôte. Retrouvez les produits du terroir, les vins, ainsi que de nombreuses animations ! La plus grande vitrine des terroirs et savoir-faire audois vous invite à découvrir dans une ambiance festive, toutes les richesses du département. Autour des produits du terroir, lo País catar festeja ! de nombreuses animations sont prévues. 

*** sur ladepeche.fr  ***

Aujourd'hui encore sur le site de Gaujac à Lézignan-Corbières, les meilleures productions audoises sont à l'honneur et se laisseront déguster sans modération. Petite visite gourmande. Depuis 28 ans, Prom'Aude érige la gourmandise au rang d'art de vivre et les allées de la foire regorgent de tentations pour les papilles. Vignerons, maraîchers, apiculteurs, éleveurs, restaurateurs... affinent sans cesse leur savoir-faire pour relever le défi de l'excellence. Afin de sublimer le savoureux fruit de leur travail, Prom'Aude met les petits plats dans les grands : aujourd'hui encore, les meilleures productions audoises sont à l'honneur et se laisseront déguster sans modération. L'aventure gustative, c'est la promesse de la dégustothèque de vins (1), un lieu désormais incontournable à Prom'Aude : au bar des trois couleurs, on peut découvrir une collection de grands vins du Languedoc ou encore perfectionner son potentiel de dégustateur averti avec Michel Cano, ancien de la Chambre d'agriculture, et les étudiants en œnologie de Toulouse.. […] Lire l’intégralité de l’article
boutique du Languedoc