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la Ligne verte des Cévennes

La Cévenole : 49 km sur l’ancienne voie ferrée au cœur des Cévennes

Imaginez une ancienne voie ferrée serpentant entre les montagnes, les tunnels, les viaducs et les vallées sauvages des Cévennes. Les rails ont disparu depuis longtemps, mais le tracé est toujours là. Entre Florac-Trois-Rivières, en Lozère, et Sainte-Cécile-d’Andorge, dans le Gard, une ancienne ligne de chemin de fer est progressivement transformée en une grande voie verte de 49 kilomètres : La Cévenole.

Le projet était autrefois connu sous le nom de « Ligne verte des Cévennes ». Il consiste à réutiliser principalement l’ancienne plateforme du Chemin de fer départemental (CFD), une petite ligne qui relia Florac à Sainte-Cécile-d’Andorge de 1909 à 1968. Plus de cinquante ans après le passage du dernier train, les voyageurs peuvent ainsi reprendre possession de cette ancienne voie… mais cette fois à pied, à vélo ou à cheval.

🚂 Quand le train traversait les vallées cévenoles

Le Céfédé, comme l’appelaient les habitants, n’était pas une grande ligne ferroviaire nationale. C’était un chemin de fer départemental à voie métrique, conçu pour desservir les vallées cévenoles et relier les villages entre eux.

Mis en service en 1909, il parcourait les vallées de la Mimente et du Gardon d’Alès. Pendant près de soixante ans, ses trains ont transporté habitants et marchandises avant que la ligne ne soit finalement abandonnée en 1968. Aujourd’hui, tunnels, viaducs, anciennes gares et autres ouvrages d’art témoignent encore de cette aventure ferroviaire.

C’est justement ce patrimoine qui donne son caractère particulier à la future voie verte. Le parcours ne traverse pas simplement les Cévennes : il emprunte l’ancienne route du train.

🌿 49 kilomètres entre Mimente et Gardon d’Alès

Depuis Florac, l’itinéraire remonte la vallée de la Mimente, en direction du col de Jalcreste. Il redescend ensuite progressivement en suivant la vallée du Gardon d’Alès jusqu’à Sainte-Cécile-d’Andorge. Au total, près de 49 kilomètres composent cette liaison entre Lozère et Gard.

L’intérêt de reprendre une ancienne voie ferrée est évident : les trains ne pouvaient évidemment pas gravir brutalement les montagnes. Le tracé offre donc généralement une plateforme relativement large et régulière, avec des pentes limitées, particulièrement adaptée à la promenade familiale.

Et le décor change constamment. Gorges rocheuses, forêts, villages, rivières, ouvrages ferroviaires et paysages d’agropastoralisme accompagnent le parcours. Le bruit du train a disparu depuis plus d’un demi-siècle ; il ne reste désormais que celui de la Mimente, du vent dans les arbres et des pas des promeneurs.

🚴 Une voie verte pour les marcheurs, les vélos… et les chevaux

La particularité de La Cévenole est de vouloir faire cohabiter plusieurs formes de randonnée. Le parcours est destiné aux piétons, cyclistes et cavaliers, mais également aux attelages et aux ânes.

Des travaux de sécurisation ont notamment été nécessaires sur les ouvrages d’art. Certaines portions comprennent en effet d’anciens viaducs, passerelles et tunnels hérités du chemin de fer. Une passerelle himalayenne de 72 mètres a notamment été réalisée sur le parcours.

La première tranche a permis d’ouvrir des portions dès 2022, notamment entre Florac et Saint-Julien-d’Arpaon ainsi qu’entre Le Collet-de-Dèze et Sainte-Cécile-d’Andorge. Le parcours complet n’est cependant pas encore aménagé en 2026. Les derniers secteurs nécessitant des travaux, notamment autour du col de Jalcreste, doivent être traités progressivement.

🏞️ Une autre façon de découvrir les Cévennes

La force de La Cévenole est peut-être là : elle permet de découvrir les Cévennes sans avoir à affronter la circulation automobile ni les fortes pentes de certains itinéraires de montagne. On avance tranquillement, en suivant exactement le chemin imaginé autrefois par les ingénieurs du chemin de fer.

Le parcours permet également de rejoindre ou de croiser plusieurs itinéraires de randonnée, dont le célèbre GR70 – chemin de Stevenson, et de découvrir au passage les villages, les anciennes gares et les ouvrages ferroviaires qui racontent l’histoire industrielle et humaine de cette partie des Cévennes.

C’est donc bien plus qu’une simple piste cyclable. La Cévenole transforme une ancienne ligne de chemin de fer en chemin de découverte, reliant deux départements et donnant une seconde vie à un patrimoine ferroviaire que l’on aurait pu croire condamné à disparaître.

Alors, à pied, à vélo, à cheval ou simplement avec l’envie de prendre son temps, il faudra garder cette ancienne voie ferrée dans un coin de sa carte. Car dans les Cévennes, il existe désormais une drôle de façon de voyager : suivre les rails… même lorsqu’il n’y en a plus.

beau marché du Languedoc

Le marché d’Uzès : près de 800 ans de couleurs et de saveurs au cœur du Gard

Au cœur de la vieille ville d’Uzès, la place aux Herbes se transforme chaque semaine en un immense théâtre de couleurs, de parfums et de saveurs. Fromages, légumes, miels, pains, vins, olives, huiles d’olive, volailles, champignons, charcuteries ou encore produits de la mer : les étals racontent à eux seuls toute la richesse du terroir méridional.

Et cette tradition ne date pas d’hier. Le premier marché connu installé sur la place aux Herbes remonte à 1241. Depuis près de huit siècles, habitants et visiteurs se retrouvent ainsi au même endroit pour acheter, vendre, discuter… et surtout profiter de cette ambiance si particulière qui fait la réputation d’Uzès.

🏛️ Une place au cœur d’une ville beaucoup plus ancienne

Avant d’être la cité élégante que l’on connaît aujourd’hui, Uzès était déjà une ville importante dans l’Antiquité. L’ancienne Ucetia gallo-romaine s’est développée dans le secteur de la vieille ville actuelle, au carrefour de plusieurs voies reliant notamment Nîmes, Alès et Alba.

La place aux Herbes se trouve ainsi au cœur d’un centre historique dont les racines plongent bien plus loin que le marché lui-même. Les arcades, les façades anciennes et les hôtels particuliers donnent aujourd’hui au marché un décor presque théâtral.

🧺 Le samedi, Uzès change complètement de visage

Le grand marché du samedi est devenu l’un des rendez-vous emblématiques du Gard. En haute saison, près de 200 exposants investissent la place aux Herbes et les rues environnantes.

On y vient pour remplir son panier, mais aussi pour flâner. Sous les arcades, les producteurs proposent leurs spécialités : fromages de chèvre, olives, huile d’olive, miel, fruits et légumes, pains, vins ou produits de charcuterie. Quelques pas plus loin, l’artisanat, les fleurs et les objets en tout genre prolongent la promenade.

C’est justement cette profusion qui donne au marché son caractère méridional : on ne vient pas seulement y faire ses courses, mais vivre un véritable moment de vie locale.

🌿 Le mercredi, une ambiance plus proche des producteurs

Le marché du mercredi possède une atmosphère différente. Davantage consacré aux productions locales et aux produits frais, il attire particulièrement les habitants de l’Uzège.

C’est une autre manière de découvrir le terroir autour d’Uzès : selon la saison, les étals mettent à l’honneur les légumes, les fruits, les fromages, le miel, les olives, l’huile d’olive ou encore les spécialités issues des villages voisins.

Deux marchés, deux ambiances, mais un même décor : cette magnifique place aux Herbes bordée d’arcades, qui constitue depuis des siècles le cœur commercial et animé de la cité.

☀️ Une étape incontournable pour découvrir l’Uzège

Pour un voyageur, le marché d’Uzès est finalement bien plus qu’un simple marché. C’est une porte d’entrée vers l’Uzège, ses producteurs, ses villages, ses traditions et sa gastronomie.

Après avoir déambulé entre les étals, il suffit de quelques pas pour retrouver les ruelles du centre historique, le Duché, la cathédrale Saint-Théodorit ou les nombreuses façades Renaissance qui font le charme de la ville.

Près de huit siècles après les premiers marchés attestés de la place aux Herbes, le rituel demeure étonnamment vivant : on vient à Uzès pour regarder, sentir, goûter… et repartir avec un petit morceau du Gard dans son panier.

Le bon Malakoff

Malakoff : la barre chocolatée née d’une bataille et ressuscitée en Lozère

C’est une petite barre chocolatée qui cache une étonnante histoire. Son nom évoque une bataille de la guerre de Crimée, Napoléon III, un célèbre chocolatier stéphanois… et, plus récemment, un artisan du Gard qui a décidé de faire revivre une gourmandise disparue des rayons.

Aujourd’hui fabriqué à Banassac, en Lozère, le Malakoff 1855 continue ainsi une histoire commencée au XIXe siècle. Une véritable madeleine de Proust pour ceux qui se souviennent de son goût de chocolat et de noisette.

⚔️ Une bataille donne son nom à une gourmandise

Nous sommes en 1855, au cœur de la guerre de Crimée. Les troupes françaises et britanniques viennent de remporter la bataille de Malakoff, une victoire décisive lors du siège de Sébastopol.

Pour célébrer l'événement, Napoléon III aurait demandé au chocolatier stéphanois Jean-Louis Pupier d’imaginer une nouvelle gourmandise. Celui-ci crée alors une barre au chocolat et au praliné noisette, enveloppée dans son fameux papier doré.

Le nom de la bataille entre ainsi dans l’histoire de la confiserie française. Pendant plusieurs décennies, le Malakoff connaît un véritable succès et devient une gourmandise familière dans de nombreuses familles.

🍫 Une barre qui finit par disparaître

Au fil du temps, la recette évolue et la fabrication passe entre différentes mains. Le Malakoff connaît notamment son apogée au milieu du XXe siècle, avant de progressivement disparaître face à l’arrivée de nouvelles barres chocolatées industrielles.

Dans les années 1990, la production s’arrête finalement. Pour les anciens amateurs, il ne reste alors que le souvenir de cette barre au chocolat et aux éclats de noisette.

Mais quelques années plus tard, un ancien crêpier d’Alès va entendre parler du Malakoff d’une façon plutôt inattendue.

👨‍🍳 À Alès, un artisan part à la recherche du goût perdu

Son nom : Romain Chollier. Installé dans le Gard, il entend régulièrement ses clients lui dire que sa pâte à tartiner leur rappelle le fameux chocolat Malakoff de leur enfance.

Il décide alors de tenter l’expérience : puisqu’il ne retrouve plus le goût dont ses clients parlent, pourquoi ne pas essayer de le recréer ? Pendant des mois, il multiplie les essais et fait goûter ses différentes recettes.

En 2010, lors du salon MIAM à Alès, son travail rencontre un véritable succès auprès du public. Romain Chollier finit par retrouver une recette qui évoque suffisamment le Malakoff disparu. En 2011, il crée alors Malakoff & Cie et relance la fabrication de la célèbre gourmandise.

🌿 Du Gard à la Lozère, le Malakoff change de maison

L’aventure commence à Saint-Christol-lès-Alès, où Romain et Laurence Chollier développent leur chocolaterie artisanale. Mais pour accompagner le développement de l’entreprise, la production déménage en 2017 à Banassac, en Lozère.

Dans cette ancienne laiterie proche de La Canourgue, la petite barre historique retrouve ainsi une nouvelle vie. Le Malakoff classique côtoie désormais d’autres créations : chocolat noir, chocolat au lait, noisettes, caramel, feuilletine ou encore versions plus originales.

La maison propose également des tablettes, pâtes à tartiner et autres gourmandises chocolatées, tout en conservant au cœur de sa production cette fameuse barre qui a traversé plus d’un siècle et demi d’histoire.

🥰 Une véritable madeleine de Proust du Sud

Il y a quelque chose d’assez amusant dans l’histoire du Malakoff : une victoire militaire remportée en Crimée en 1855 a donné son nom à une confiserie française, avant que cette dernière ne renaisse près d’Alès puis au cœur de la Lozère.

Aujourd’hui, les visiteurs peuvent découvrir la fabrication artisanale de cette spécialité à Banassac et repartir avec quelques barres sous le bras.

Comme quoi, certaines gourmandises ont beau disparaître des rayons, elles ne disparaissent jamais vraiment des souvenirs. Et parfois, il suffit d’un artisan assez passionné pour leur offrir une seconde vie.

Boeuf de Saint-Ambroix

Le Volo Biòu : à Saint-Ambroix, un bœuf vole depuis des siècles

Imaginez un bœuf qui s’élance dans les airs au-dessus d’un village des Cévennes… Impossible ? Pas à Saint-Ambroix ! Ici, le Volo Biòu, littéralement le « bœuf volant » en occitan, est devenu l’un des personnages les plus étonnants des traditions populaires du Gard.

Chaque été, les rues de cette ancienne cité médiévale replongent dans cette drôle d’histoire. Costumes, musique, animations, marché et reconstitutions font revivre une légende qui aurait pour origine une année où les habitants se seraient retrouvés avec beaucoup trop de vin… et un problème de taille pour réussir à l’écouler.

🍷 Un surplus de vin et une idée complètement folle

La légende situe l’histoire entre le XIe et le XIIe siècle. Cette année-là, la récolte aurait été particulièrement abondante. Mais le vin, mal conservé, aurait rapidement pris un goût douteux.

Il fallait donc trouver une solution. Selon le récit traditionnel, le consul de Saint-Ambroix aurait alors imaginé une attraction capable d’attirer toute la population des environs : on annonça qu’un bœuf allait voler au-dessus de la cité.

La nouvelle se répandit rapidement. Curieux et habitants affluèrent de partout pour assister à cet événement extraordinaire. Et pendant que la foule attendait le fameux spectacle, le vin aurait coulé à flots.

🐂 Le jour où le bœuf s’est envolé

Puis arriva le moment tant attendu. Le bœuf fut amené jusqu’au Ranc d’Uzège, un promontoire dominant Saint-Ambroix. Selon la légende, l’animal fut lancé dans le vide… avec un résultat beaucoup moins spectaculaire que prévu.

Le bœuf ne vola évidemment pas très longtemps. Mais l’objectif aurait été atteint : le vin avait été largement consommé par la foule venue assister au prodige.

Une histoire invraisemblable ? Sans aucun doute. Mais c’est justement ce qui fait tout son charme. Le Volo Biòu est avant tout une légende populaire, transmise et réinventée au fil des générations.

🎭 Quand toute la ville devient médiévale

Aujourd’hui, Saint-Ambroix continue de faire vivre cette légende lors de ses Festas dau Volo Biòu. Pendant plusieurs jours, la cité célèbre son patrimoine avec des animations, des costumes, des contes, des spectacles et des reconstitutions.

Le Volo Biòu est devenu un véritable animal totémique de la ville. Il appartient à cette grande famille des animaux légendaires que l’on retrouve dans plusieurs villages du Sud, mais avec une histoire bien particulière à Saint-Ambroix.

La fête permet aussi de redécouvrir la vieille cité cévenole, installée au bord de la Cèze, avec ses vestiges médiévaux, sa tour Guisquet et la chapelle du Dugas qui domine le village.

🌿 Une légende qui fait toujours rire Saint-Ambroix

Le plus amusant dans cette histoire est peut-être qu’après plusieurs siècles, personne ne semble avoir vraiment envie de laisser le bœuf retourner dans son pré.

Chaque année, le Volo Biòu ressort donc de la légende pour investir les rues de Saint-Ambroix. Une façon joyeuse de transmettre une histoire locale, de faire découvrir le patrimoine cévenol et de rappeler qu’ici, même les histoires de vin qui tourne mal peuvent finir en grande fête populaire.

Alors, avez-vous déjà vu un bœuf voler ? À Saint-Ambroix, la réponse est oui. Enfin… presque !

Ambassadrice du Riz 2019

Fête du terroir arlésien, la Feria du Riz a lieu mi-septembre de chaque année. Elle est le théâtre d'une traditionnelle corrida avec d'autres courses de taureaux dans les arènes d'Arles. Le Festival du Cheval et Camargue Gourmande, sont aussi organisées au même moment par l’Office de Tourisme.

*** arles-info.fr ***

Les sourires étaient de mise ce lundi 9 décembre dans la salle d’honneur de l’hôtel de Ville, à l’heure de dresser le bilan de la Feria du Riz 2019. Et forcément, la corrida goyesque était sur toutes les bouches. « Même dans mes rêves les plus fous, je n’avais pas imaginé un tel scénario, a confié Jean-Baptiste Jalabert, qui a gracié samedi 7 septembre le dernier toro de sa carrière. J’ai adoré l’engouement du public, son soutien. Cette corrida va marquer l’histoire des arènes. » Lola Jalabert, co-directrice de l’amphithéâtre arlésien, a rappelé que tous les billets étaient vendus plus de dix jours avant la corrida. « La corrida du dimanche a également été une réussite, autant au niveau artistique qu’en terme de fréquentation » a ajouté Jean-Baptiste Jalabert. En tout, plus de 18 000 personnes se sont rendues aux arènes pour les deux corridas. […] Lire l’intégralité de l’article
Etoile de Bessèges 2019

L'Étoile de Bessèges est une course cycliste par étapes française créée en 1971 et disputée aux alentours de Bessèges, dans le Gard. Elle fait partie de l'UCI Europe Tour depuis 2005. L'édition 2018 est diffusée en direct pour la première fois, sur La chaîne L'Équipe. Pour la première fois en 2019, l'organisateur invite 22 équipes (au lieu de 20 habituellement), dont cinq équipes du WorldTour.

*** www.lamarseillaise.fr ***

Le routier-sprinteur Christophe Laporte de Cofidis a remporté le chrono final et le classement général de a 49e édition ce dimanche après-midi à Alès. Il succède à Tony Gallopin au palmarès.Après trois jours de beau temps et de températures printanières, la 49e Etoile de Bessèges s'est terminée sous une pluie fine et par un petit froid ce dimanche. Les 137 rescapés de l'Etoile avaient rendez-vous dans la capitale cévenole, des quais du Gardon à la colline de l'Ermitage, pour un contre-la-montre de 10,74 kilomètres tout plat puis soudainement très pentu dans les trois derniers kilomètres. Le tout sous le regard de Notre-Dame-des-Mines, qui protège cette ancienne ville minière.. […] Lire l’intégralité de l’article
Semaine Cévenole à Alès

Du 1er au 7 octobre, visites guidées du patrimoine, conférences, concerts, expositions, défilés costumés, marché artisanal médiéval, spectacles et autres animations moyennageuses rythment les festivités dont le Fort Vauban est l’épicentre avec campements militaires, déambulations en costumes, vols de rapaces et jeux médiévaux (les 6 et 7 octobre, à partir de 10h)... La capitale des Cévennes prend des allures médiévales pour offrir un merveilleux voyage dans le temps, à la fois festif et culturel !


Sélectionné dans le concours 2018, il a finit 4ième au niveau national de la première édition du concours organisé par Jean-Pierre Pernaut et TF1, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. Alès accueille deux fois par semaine un marché au centre de ses arcades. Le mercredi, les allées appartiennent aux producteurs locaux. On retrouve pêle mêle légumes, fruits, charcuterie et fromages. 
Le palmarès de l'édition 2018 du Plus beau marché de France : 
1. Sanary-sur-Mer
2. Royan
3. Saint-Pierre de la Réunion
4. Uzès

*** sur www.midilibre.fr ***

Avec 40 % des votes, le marché bihebdomadaire qui se tient sur la place aux Herbes du duché remporte la première place du concours organisé en partenariat entre Midi Libre et MyTF1. Élu plus beau marché de la région, il affrontera ainsi les vingt-trois autres marchés régionaux retenus, pour disputer la prestigieuse attribution de “plus beau marché de France”. […] Lire l’intégralité de l’article

Truffe de Uzés

Tous les ans, le 3e week-end de janvier, Uzès célèbre la truffe. Au cours de ce week-end Truffe, le diamant noir est mis en avant tout au long des diverses animations, manifestations, expositions, visite guidée ...

*** sur uzes.fr ***

Uzès s'est imposée, au fil des années, comme le berceau de la truffe noire, ville d'accueil d'événements d'exception, compte tenu de la notoriété et de la qualité des produits proposés à la vente. Retrouvez désormais, la cabane à truffes, avec la vente aux particuliers de la production des trufficulteurs gardois, tous les mercredis et samedis, sur les marchés d'Uzès. Une volonté commune est née de développer cette filière aux côtés des professionnels. Partenaires fidèles, la Région (avec qui la fédération française des trufficulteurs a conclu une convention pour le développement de la filière), le Département et la Ville d'Uzès accordent comme chaque année toute sa légitimité au premier Duché de France et témoigne de la foi en l’avenir de la trufficulture. […] Lire l’intégralité de l’article
 châtaigne des Cévennes

La sécheresse de cette année risque de faire grimper le prix de la châtaigne des Cévennes au grand bonheur des concurrents étrangers. 

*** sur lereveillozere.reussir.fr ***

Situation « dramatique » pour la castanéiculture
Les producteurs de châtaignes, en Cévennes, ont fortement subit la sécheresse qui provoque une diminution de la récolte et des calibres du fruit. « On n’a pas encore les chiffres mais on a une idée de la perte cette année. Soit environ 60 % de moins de châtaignes par rapport à l’an dernier, commente Nadia Vidal, castanéicultrice, basée sur la commune du Collet-de-Dèze. Tous les producteurs dans les Cévennes ont subi durement par la sécheresse. On a commencé à se faire du mouron quand, au 15 août, on n’avait toujours pas de pluie. Mais on ne pensait pas que ce serait aussi dramatique… » C’est simple. Nadia Vidal, dont sa production est certifiée bio, n’a « jamais vu ça » depuis le début de sa carrière, il y a 13 ans. Aussi, cette année, faute d’eau, les « bogues sont restées au sommet des arbres. […] Lire l’intégralité de l’article
Fête de la châtaigne

Depuis plus de 20 ans, la Fête de la châtaigne lasalloise a acquis sa réputation en terme de qualité et nombre d'exposants et d'animations (110 stands, 5000 visiteurs en 2016). Plusieurs producteurs créateurs de l’événement seront sur le qui-vive : la châtaigne à l'honneur, au centre de la place (châtaignes grillées ; stand des variétés de fruits ; fabrications artisanales comme farines, pâtisseries, plats cuisinés…).

*** sur france3-regions ***

Ce 1er novembre avait lieu la fête de la châtaigne à Lasalle, dans les Cévennes gardoises. Si elle a attiré de nombreux visiteurs, les producteurs eux, n’avaient pas la tête à la fête. Leur récolte est presque moitié moins importante que les années précédentes. odeur de la châtaigne grillée a envahit le marché de la fête de la châtaigne à Lasalle, dans le Gard. Attirés par l’odeur les visiteurs sont venus en nombre. Ce qui prouve que la châtaigne a toujours la côte : "Je mélange la châtaigne avec du potimarron et c’est délicieux", lâche une consommatrice à la foire de Lasalle. […] Lire l’intégralité de l’article
fourche de Sauve

Fabriqués à Sauve (entre Montpellier et Uzès), la fourche s’exporte grâce à sa renommée : son bois de micocoulier. Il a la particularité d'émettre à l'aisselle de chaque feuille trois bourgeons qui forment entre eux comme une sorte de fleur de lys. En coupant un jeune rameau de trois ans juste au-dessus des trois bourgeons, on obtient trois fourchons de longueur et de grosseur à peu près égales : c'est la future fourche qui se forme. Il existe même un musée à Sauve (conservatoire) où l’histoire de cette instrument est expliqué : www.piemont-cevenol-tourisme.com

*** sur midilibre.fr ***

L'atelier expédie une commande au pays du Soleil Levant. Quand la fourche de Sauve part à la conquête du pays du Soleil Levant. Le Conservatoire de la fourche prouve une fois de plus que cet outil ancestral à encore de l'avenir. En effet, c'est une commande de deux douzaines de fourches grandes et moyennes soigneusement empaquetées par Laurence, l'hôtesse du conservatoire, et Mickaël, le réblacaïre (élagueur) qui assure la culture des “fourcheraies”, qui a pris la direction du Japon mercredi 11 octobre. C'est une entreprise spécialisée dans l'import-export de produits originaux pour la décoration des boutiques qui, séduite par la particularité de ses fourches, a passé cette commande. Il faut compter entre 6 et 8 ans pour obtenir un produit fini. Après un suivi régulier des souches de micocouliers, on obtient ces fourches qui se déclinent en trois versions : grandes, moyennes et petites, suivant un savoir faire vieux de plus de huit siècle […] Lire l’intégralité de l’article
Saucisse Anduze

Depuis, chaque année, une dégustation est organisée en juillet et en août, histoire de régaler tous les touristes de l'été. Anduze est une ville de foire avec de bons produits comme le cochon. La saucisse d’Anduze ne se fait qu’avec de la viande de porc. Ces porcs se nourrissent de glands, de châtaignes, des produits de la forêt, et leur chair prend une saveur bien particulière qui ne se retrouve nulle part ailleurs. Elle est composée de maigre et de  gras de porc, le maigre est haché grossièrement tandis que que le gras est découpé en mini cubes puis assaisonnés relevés d’un peu d’alcool.

*** sur midilibre.fr ***

La saucisse reste la référence culinaire de la ville d'Anduze et le lundi 20 juillet ce sera l'occasion de la déguster au cours d'un repas festif qui se déroulera sur le plan de Brie, à partir de 19 heures. Organisée par le comité de Fêtes de la saucisse d'Anduze, en partenariat avec la mairie, cette soirée permettra à tous, grands et petits, vacanciers ou Anduziens, de passer un moment de convivialité et pourquoi pas de faire quelques pas de danse grâce à la présence de l'orchestre de Robert Bras qui animera le plan de Brie. [source]
La Grand’Combe

La maison du mineur installée dans l’ancien bâtiment des douches de la mine, offre une vue d’ensemble exceptionnelle des installations de surface de la production houillère du Bassin Minier Cévenol.
Née pendant la révolution industrielle, la Grand’Combe au nord d’Alés (Gtrad) est la plus importante ville champignon du Midi de la France.Le musée témoigne de toutes les facettes du quotidien des mineurs, de la vie au fond mais aussi des luttes ouvrières ; et reflète la forte identité locale. Faire d'abord un tour le site web : maison-du-mineur.com

*** sur objectifgard.com ***

Marcel, 84 ans et demi, se souvient dans les moindres détails de la vie minière en Cévennes. Lui-même ancien mineur, il se plaît à évoquer son histoire et celle de ses anciens camarades lors des visites guidées organisées à la Maison du mineur de La Grand’Combe. Son sourire ne le quitte jamais. Sa gentillesse non plus. Et sa passion pour le passé minier cévenol encore moins. Appuyé sur sa canne, Marcel Larguier ne se lasse pas de faire partager au public son expérience au fond de la mine. Plusieurs décennies après, les souvenirs de ce bénévole sont toujours intacts, comme au premier jour : « J’étais chargé de l’entretien des puits pendant presque 41 ans. J’ai commencé à 14 ans, c’est moi qui voulais aller travailler. J’ai appris mon métier avec les anciens », se souvient-il, l’œil amusé et son sourire toujours vissé aux lèvres, comme si cet éprouvant métier de mineur avait glissé sur lui comme semble le faire le temps aujourd’hui. […] Lire l’intégralité de l’article
Saint Marc Villeneuve-lès-Avignon

La fête de Saint Marc se perpétue depuis la nuit des temps ! Elle renvoie aux processions des « rouguesoun », les rogations qui bénissaient les récoltes menacées au printemps. La confrérie des vignerons de Saint Marc de Villeneuve est la plus ancienne connue : elle remonte au XIe siècle. Son but : célébrer le culte de Saint Marc, choisi comme patron des vignerons de Villeneuve. Les confrères avaient pour mission de surveiller la croissance et la bonne santé des vignes par des prières et des processions pour demander la pluie, le soleil ou une bonne récolte. La fête de Saint Marc, célébrée le 25 avril.
*** sur objectifgard.com ***

C’est une tradition : chaque année, la confrérie de Saint-Marc honore son saint-patron et le vin à travers une fête traditionnelle à Villeneuve. Comme chaque année, le défilé traditionnel, avec chevaux, attelages, musiciens provençaux et danseuses, a battu le pavé samedi en fin d’après-midi dans les rues du centre-ville avant d’aller rejoindre la vigne de Saint-Marc dans la plaine de l’Abbaye. […] Lire l’intégralité de l’article
fête du pélardon

Depuis l'an 2000, au village de Sainte-Croix-Vallée-Française, se déroule la fête du pélardon début mai. Le pélardon, ce petit fromage de chèvre AOC, est à l'honneur et mis en vedette durant toute la journée. Il faut dire que la vallée Française s'y connaît en matière de fromage de chèvre, fromage sous toutes ses formes et pour tous les goûts. 

*** sur midilibre.fr ***

Des fromages, des produits du terroir, des ateliers et des animations, un bal en fin d'après-midi, etc., dimanche 30 avril, l'association De Valats en pélardon organise, à Sainte-Croix-Vallée-Française, la 17e édition de la fête du pélardon. Si cette fête existe peu ou prou depuis l'obtention de l'AOP et qu'elle est avant tout celle de ce petit fromage bien ancré dans le terroir, elle est aussi la fête d'un village tout entier. Et tandis que se déroule le 2e concours de pélardon, dans les ruelles, le public s'y presse nombreux. Dès 9 h, de nombreuses animations prendront place dans les rues du village à destination des petits comme des grands. Seul fromage de chèvre AOP de Languedoc-Roussillon, ce petit fromage au lait cru sera évidemment mis à l'honneur tout au long de cette journée. À l'image d'un produit fabriqué de façon traditionnelle, qui mise sur la qualité du lait fleurant bon l'herbe des pâturages, la fête du pélardon joue aussi la carte de la qualité. Cela se traduit par la présence de François Robin, un des meilleurs ouvriers de France fromager, qui animera un atelier de dégustation. […] Lire l’intégralité de l’article
boutique du Languedoc