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 Moulin de Grattegals

Le moulin de Grattegals : en Cévennes, l’eau fait encore tourner l’histoire

C’est un petit chemin au bord du Tarnon, quelque part entre Florac et les paysages sauvages des Cévennes. Et puis, au détour de la rivière, apparaît le hameau de Grattegals et son étonnant moulin à eau. Ici, rien de spectaculaire en apparence. Pourtant, derrière ses murs se cache une histoire vieille de plusieurs siècles et un savoir-faire qui n’a jamais complètement disparu.

Le moulin de Grattegals est aujourd’hui l’un des rares moulins de Lozère encore en fonctionnement. Son histoire est attestée au moins depuis le début du XVe siècle, et le site apparaît également dans les documents cadastraux de 1641. Après avoir cessé son activité régulière en 1984, il a été progressivement remis en route à partir de 2004 par son propriétaire, descendant d’une famille de meuniers.

💧 Ici, c’est le Tarnon qui commande

Le secret du moulin est aussi simple qu’ingénieux : utiliser la force de l’eau. Un seuil installé sur le Tarnon permet de détourner une partie de la rivière vers un béal, un canal d’environ 250 mètres qui longe le hameau avant d’amener l’eau jusqu’au moulin.

L’eau arrive ensuite dans une grande réserve appelée « gourgue », avant d’être dirigée vers le mécanisme hydraulique. Le meunier doit alors jouer avec les vannes et le débit pour obtenir suffisamment de puissance sans perturber le fonctionnement naturel de la rivière. Un travail de précision qui dépend directement des caprices du climat cévenol.

🌾 Des gestes qui ont traversé les générations

Autrefois, le moulin ne servait pas seulement à produire de la farine de blé. Deux meules permettaient de travailler différentes céréales, tandis qu’une autre était utilisée pour les châtaignes et l’huile de noix. Le site était également intégré à toute l’organisation agricole du hameau : le béal servait à la fois au moulin et à l’irrigation des terres.

Aujourd’hui, le geste reste étonnamment proche de celui des anciens meuniers. Le grain descend jusqu’à la meule de pierre, puis la mouture est remontée vers le système de tamisage. Le réglage de la meule, le débit de l’eau ou encore le choix du tamis sont autant de détails qui demandent de l’expérience.

🥖 Une farine qui voyage… mais pas très loin

Le moulin travaille notamment à façon pour des particuliers et des professionnels. Des boulangers viennent y faire moudre leurs céréales et la farine produite provient de cultures situées dans un rayon relativement proche. Le Parc national des Cévennes présente d’ailleurs le moulin comme un exemple de production locale reposant uniquement sur l’énergie de l’eau du Tarnon.

En 2025, le moulin produisait ainsi environ 12 tonnes de farine de blé tendre par an. Son fonctionnement reste toutefois soumis au rythme de la rivière : il tourne principalement d’octobre à mai et doit s’arrêter lorsque les conditions hydrologiques deviennent défavorables, notamment lors des périodes d’étiage ou de crues.

🌿 Une parenthèse hors du temps dans les Cévennes

Pour découvrir Grattegals, il faut quitter les grands itinéraires et suivre le chemin qui longe le Tarnon. Le cadre fait partie de l’expérience : rivière, rochers, châtaigniers, anciens murs en pierre et terrasses agricoles racontent à leur manière la vie de ces vallées cévenoles.

Et puis il y a le bruit de l’eau. Celui qui, depuis des siècles, accompagne le travail des hommes. À Grattegals, le moulin n’est pas seulement un bâtiment ancien : c’est une machine vivante, entièrement dépendante de la rivière et de ceux qui savent encore la faire fonctionner. Une petite merveille du patrimoine cévenol, où l’on comprend qu’il suffit parfois d’un filet d’eau pour faire tourner… plusieurs siècles d’histoire.

 Châtaigne des Cévennes

La châtaigne des Cévennes : le fruit qui a nourri tout un pays

Les Cévennes ont leur arbre emblématique, et ce n’est pas la vigne. C’est le châtaignier. Pendant des siècles, ses fruits ont constitué l’une des grandes ressources alimentaires des populations de montagne. Aujourd’hui encore, les châtaigneraies couvrent une vaste partie du territoire cévenol et perpétuent des gestes agricoles qui ont façonné les paysages.

L’aire de la Châtaigne des Cévennes s’étend sur 206 communes. Elle concerne principalement le Gard, la Lozère et l’Hérault, mais déborde également sur quelques communes de l’Aveyron et du Tarn. En janvier 2023, cette production traditionnelle a obtenu la reconnaissance européenne en AOP, après avoir été reconnue en AOC en 2020.

🌰 Un arbre parfaitement adapté aux montagnes cévenoles

Le châtaignier trouve ici un terrain particulièrement favorable. Les sols acides issus notamment du schiste et du granite, associés au climat méditerranéen des Cévennes et aux reliefs de moyenne montagne, ont permis aux châtaigneraies de s’installer durablement.

Mais la présence du châtaignier n’est pas seulement une histoire de nature. Dès le Moyen Âge, les hommes ont sélectionné, greffé et entretenu des variétés adaptées à leurs terroirs. Les anciennes châtaigneraies sont ainsi intimement liées à l’histoire des villages cévenols et à leurs terrasses soutenues par des murs de pierres sèches.

🔥 La clède, étrange séchoir des Cévennes

À l’automne, lorsque les bogues commencent à tomber, les producteurs récoltent les châtaignes après leur chute naturelle. Mais le fruit ne s’arrête pas au panier : une partie de la récolte est traditionnellement conduite dans une clède, également appelée sécadou, un petit bâtiment spécialement conçu pour le séchage.

Pendant plusieurs semaines, les châtaignes sont placées au-dessus d’un feu doux. La fumée et la chaleur permettent de les conserver et de les transformer en « châtaignons ». Ce procédé ancestral donne au fruit sec ses arômes caractéristiques de fruits secs et de pain chaud.

🏞️ Une AOP pour sauver tout un paysage

La reconnaissance de l’appellation ne protège donc pas seulement une châtaigne. Elle protège aussi un territoire et les savoir-faire qui lui sont associés. Le cahier des charges de l’AOP repose sur des variétés traditionnelles, des vergers de châtaigniers greffés et des pratiques agricoles adaptées au terroir.

Derrière cette reconnaissance se trouve notamment l’Association des Producteurs de Châtaigne des Cévennes, créée pour défendre et structurer la filière. Installée à Saint-Privat-des-Vieux, près d’Alès, elle a porté pendant de nombreuses années la démarche de reconnaissance de cette production emblématique.

🍲 De la châtaigne grillée à la farine

Fraîche, sèche ou transformée en farine, la châtaigne offre une étonnante diversité. Dans les Cévennes, on la déguste notamment grillée, mais elle entre aussi dans des recettes traditionnelles comme le bajanat, une soupe de châtaignes sèches réhydratées.

La farine, naturellement douce et parfumée, permet quant à elle de réaliser pains, galettes, biscuits et pâtisseries. L’INAO décrit notamment des notes de fruits secs, de noix et de noisette. Autant de saveurs qui racontent finalement le paysage dont elles sont issues.

Alors, lorsque l’automne arrive dans les Cévennes, il suffit parfois de suivre les petites routes qui serpentent entre les châtaigneraies pour comprendre l’importance de ce fruit. Une châtaigne dans la main, une vieille clède au détour d’un chemin, des terrasses de pierre accrochées à la montagne… Ici, la gastronomie est indissociable du paysage. Et derrière cette petite AOP se cache tout simplement l’histoire d’un pays qui a longtemps vécu au rythme de ses châtaigniers.

 L’Avèze : des eaux de qualité

L’Avèze et le Saint-Jaume : ces petites rivières d’Occitanie qui ont décroché le label « en bon état »

Cinq nouvelles rivières des bassins Rhône-Méditerranée et Corse viennent alors rejoindre la liste des cours d’eau distingués pour leur qualité écologique. Parmi elles, deux se trouvent en Occitanie : l’Avèze, dans l’Hérault, et le Saint-Jaume. Des noms que peu de voyageurs connaissent, mais qui racontent une autre facette du patrimoine naturel du Sud.

Depuis 2015, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse met en avant des rivières bénéficiant d’un bon état écologique. L’objectif n’est pas seulement de récompenser une eau de bonne qualité : le label souligne également le travail réalisé localement pour préserver ou restaurer ces milieux fragiles.

💧 L’Avèze, une petite rivière au pied des Cévennes

L’Avèze prend naissance dans les paysages calcaires de l’Hérault et traverse notamment le secteur de Brissac, avant de rejoindre l’Hérault. C’est un cours d’eau de taille modeste, mais son environnement est particulièrement riche : garrigues, falaises calcaires, boisements et zones humides composent un paysage typique des contreforts cévenols.

Ce sont justement ces petits cours d’eau qui jouent un rôle essentiel dans l’équilibre des vallées. Leur qualité dépend de nombreux facteurs : état des berges, circulation de l’eau, présence de végétation, qualité des habitats aquatiques ou encore limitation des pollutions.

🌿 Une distinction qui récompense aussi le travail des hommes

Être considéré comme une rivière « en bon état » ne signifie pas simplement que l’eau est claire ou agréable à regarder. L’état écologique prend en compte l’ensemble du fonctionnement du milieu : les espèces présentes, la qualité des habitats et les caractéristiques physiques et chimiques de la rivière.

Le label attribué par l’Agence de l’eau met donc aussi en lumière les actions menées par les collectivités et les gestionnaires de cours d’eau. Restaurer une berge, améliorer la continuité écologique, préserver une zone humide ou limiter les rejets peut sembler discret à l’échelle d’une vallée. Pourtant, additionnées les unes aux autres, ces actions peuvent profondément changer la santé d’une rivière.

🐟 Le Saint-Jaume, l’autre rivière distinguée

Le Saint-Jaume figure lui aussi parmi les cours d’eau récompensés lors de cette campagne. Comme l’Avèze, il rappelle que le patrimoine naturel ne se résume pas aux grands fleuves ou aux rivières que l’on voit sur les cartes touristiques.

Ces petits cours d’eau constituent des corridors naturels indispensables. Ils relient les milieux terrestres et aquatiques, offrent des habitats à de nombreuses espèces et participent au fonctionnement des paysages qu’ils traversent. Leur préservation est donc un enjeu bien plus large que la seule qualité de l’eau.

🌳 Une autre façon de découvrir l’Occitanie

Pour le voyageur, ces rivières offrent aussi une manière différente de parcourir le territoire. Loin des grands sites touristiques, il suffit parfois de suivre un petit chemin, de franchir un pont ou de longer une berge pour découvrir un paysage façonné depuis des siècles par l’eau.

L’Avèze et le Saint-Jaume rappellent ainsi qu’un patrimoine peut être remarquable sans être spectaculaire. Une rivière de quelques kilomètres, une eau préservée et un environnement vivant peuvent e

La fontaine miraculeuse de Lunas


À Lunas, la mystérieuse Fontaine des Yeux où l’on vient laisser son mal

L’endroit paraît presque banal. Un petit sentier qui descend dans la verdure, une source au bord de l’eau, quelques arbres… Et pourtant, depuis des siècles, des visiteurs viennent jusqu’ici avec l’espoir de soulager leurs yeux. À Lunas, dans l’Hérault, la Fontaine des Yeux entretient une étrange tradition où se mêlent croyances populaires, pèlerinage chrétien et anciennes pratiques de guérison.

La source se trouve dans la vallée de la Nize, à proximité de la chapelle Notre-Dame de Nize, un ancien sanctuaire dont les origines pourraient remonter aux premiers siècles du christianisme. Le site est aujourd’hui protégé au titre des Monuments historiques, la fontaine faisant elle-même partie de l’ensemble inscrit en 2001.

💧 Une source à laquelle on prête des pouvoirs depuis des siècles

La réputation de la fontaine ne concerne pas toujours les yeux. Une visite pastorale réalisée en 1636 rapporte déjà que les fidèles venaient à une fontaine proche de Notre-Dame de Nize pour se laver afin de soulager notamment la gale, les dartres et les douleurs de tête.

Au fil du temps, la source va surtout devenir associée aux affections oculaires. La croyance s’installe et le lieu devient une véritable fontaine de dévotion. Les pèlerins viennent prier à la chapelle avant de descendre vers la source, dans l’espoir d’obtenir un soulagement ou une guérison.

👁️ Le drôle de rituel du mouchoir

C’est sans doute ce qui rend la Fontaine des Yeux si étonnante. La tradition veut que l’on trempe un mouchoir dans l’eau de la source avant de s’en frotter les yeux. Puis le mouchoir est accroché à une branche, parmi ceux laissés par les visiteurs précédents.

Le geste possède une symbolique très forte : en abandonnant le mouchoir sur place, on abandonnerait également son mal. Peu à peu, les branches deviennent ainsi le témoignage silencieux des personnes venues chercher un soulagement. Une pratique populaire qui rappelle d’autres lieux de pèlerinage où l’on laisse derrière soi un objet chargé de sa maladie ou de son malheur.

⛪ Un sanctuaire chrétien installé sur un lieu plus ancien ?

L’histoire de Nize est encore plus ancienne que ne le laisse penser la chapelle actuelle. Le site est attesté sous le nom de Sancta Maria de Aniza dès 1135, mais les historiens du patrimoine évoquent un sanctuaire pré-roman associé à un ancien culte local.

L’idée selon laquelle la source aurait été un lieu de culte païen avant la christianisation est souvent avancée. Il faut toutefois la considérer comme une hypothèse traditionnelle plutôt que comme un fait historiquement démontré. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le lieu possède une très longue histoire religieuse et populaire.

🔬 Miraculeuse dans la tradition, pas dans les analyses

La légende ne résiste cependant pas à l’analyse scientifique. Des examens de l’eau réalisés par le laboratoire Pierre Fabre d’Avène n’ont pas permis de mettre en évidence de propriétés curatives particulières permettant de traiter les affections des yeux.

Mais cela n’a pas fait disparaître la tradition. Et c’est peut-être justement ce qui rend la Fontaine des Yeux intéressante : elle raconte moins une propriété médicale qu’une histoire de croyance et de mémoire populaire. Ici, pendant des générations, des hommes et des femmes sont venus demande


La forêt domaniale de l’Aigoual devient la douzième forêt française labellisée aprés : Fontainebleau, Verdun, Grande Chartreuse, Rouen, Val Suzon, Montagne de Reims, Bercé, Tronçais, Bassin d’Arcachon, Sainte-Baume et Boscodon. Ce label distingue l’excellence de la gestion des forêts reconnues pour leur patrimoine unique en termes d’histoire, de paysages, de biodiversité et d’activité forestière.

*** france3-regions.francetvinfo.fr ***

La forêt domaniale de l'Aigoual dans les Cévennes est née à la fin du 19ème siècle, quand un programme de reboisement a été mis en place pour lutter contre l'érosion. Le sol était très érodé et l'Etat a décidé en 1875 une politique de reboisement, explique Nicolas Karr, directeur de l'Office National des Forêts Gard/Hérault. […] Lire l’intégralité de l’article
Truffes du Pic-Saint-Loup

Le projet est de développer une trufficulture en France qui remettrait la production de truffes du Périgord en tête de l’offre mondiale. À l’heure actuelle, une grande partie provient de Teruel en Espagne : cette ville a connu un renouveau économique et elle est devenue une destination touristique et culinaire dynamique en devenant la principale zone d’approvisionnement. L’objectif est d’apporter un renouveau à une région rurale telle que le pic Saint-Loup.

*** sur www.lesechos.fr ***

Truffle Farms projette la création d'une truffière sur 371 hectares au nord de Montpellier. Le projet suscite une vive opposition locale et relance le débat sur le foncier agricole. Après les élevages géants, les truffières géantes ! La société écossaise Truffle Farms, dirigée par Martin Waddell, porte un projet de 371 hectares dans le domaine des Jasses, une zone de garrigue située à Ferrières-les-Verreries, au nord de Montpellier. Une première autorisation, pour l'exploitation de 33 hectares, a été délivrée par la Direction départementale des territoires et de la mer, indique l'association France Nature Environnement.. […] Lire l’intégralité de l’article

Serres du Languedoc

Quelques agriculteurs se sont rassemblés pour faire naître en Occitanie, une filière de la patate douce. En France, en 2017, 40 000 tonnes de patates douces ont été consommées, dont la grande majorité est importée d’Israël, Egypte, États-Unis, Honduras… Horticulteurs, les Serres du Lodévois produisent depuis deux ans des plants mères de patates douces afin de les commercialiser aux agriculteurs et développer ainsi une filière.

*** sur moncoeurdherault.fr ***

Légume devenu « tendance », la patate douce met de la couleur dans nos assiettes! Une image de produit sain et diététique (riche en vitamine A, faible indice glycémique), recherché par les consommateurs soucieux d’une alimentation plus équilibrée et diversifiée. Cette plante vivace de la famille des convolvulacées très répandue dans les régions tropicales et subtropicales, connait un succès grandissant auprès des consommateurs.. […] Lire l’intégralité de l’article
Entreprise Jalatte

L'entreprise fondée par Pierre Jallatte au tout début des années 50, a employé jusqu'à 800 salariés. Dans les années 2000, l'entreprise a été vendue à un fond de pension. Des investisseurs qui ont décidé la délocalisation d'une partie de la production vers la Tunisie. Pierre Jallatte, en 2007, âgé de 88 ans, n'aurait pas supporté et se serait donné la mort. On a bien cru que la boite allait fermer. Chômage partiel, plans sociaux. Mais l'entreprise a su redresser la tête. Le nouveau propriétaire Italien revient dans les Cévennes, berceau historique de la marque mondiale de chaussures de sécurité.

*** midilibre.fr ***

Le site historique va produire un nouveau modèle baptisé J-Energy qui doit booster la production dès 2019. J-Energy, voilà un nom qui pulse, symbole de la dynamique qu’entend impulser l’entreprise Jallatte pour l’année 2019. Après les multiples crises et sérieux coups de pompe sociaux éprouvés par la société qui a vu ses effectifs fondre de plus de 800 à la bonne époque à une grosse soixantaine actuellement, la renaissance se fait jour pour la chaussure de sécurité élaborée en terre cévenole. Dans un marché ultra-concurrentiel concernant la chaussure basique, Jallatte s’est vu confier par son propriétaire, le groupe industriel familial italien U-Invest, la production d’un nouveau modèle high-tech et haut de gamme de chaussure. […] Lire l’intégralité de l’article
Foire de la Pomme et de l'Oignon du Vigan

La Foire de la Pomme et de l'Oignon se déroule au centre du Vigan dans les Cévennes méridionales. Au pied de la pyramide de Pommes Reinettes et d’Oignons Doux des Cévennes se déploie un vaste marché du terroir qui propose - outre la vente exclusive de la nouvelle récolte de ces deux produits emblématiques du terroir local par la Coopérative « Origine Cévennes » - les multiples productions régionales : taureau de Camargue, olives, huitres de Bouzigues, pélardon, châtaignes, champignons…. 

*** sur midilibre.fr ***

Le Vigan mettait à l’honneur, ce dimanche 28 octobre, la reinette et l’oignon doux, produits emblématiques des Cévennes. Sous un ciel gris en matinée, une fine pluie en début d’après-midi qui a fait fuir un peu tôt les chalands et des températures à peine supérieures à 10° dans les rues du Vigan, la 25e édition de la Foire de la pomme et de l’oignon, dimanche 28 octobre, a tout de même connu le succès. Certes ce ne fut pas un record de fréquentation mais une foule conséquente a envahi dès le matin le cœur de ville, déambulant de stand en stand pour déguster et acheter les différents produits du terroir, même si la pomme et l’oignon doux des Cévennes tiennent le haut du pavé. […] Lire l’intégralité de l’article

 Critérium des Cévennes

Le Critérium des Cévennes est un rallye automobile créé en 1956 et comptant pour le Championnat de France des rallyes. De prestigieux pilotes, tels Didier Auriol, Jean-Luc Thérier ou Jean Vinatier, l'ont gagné. Il se déroule dans les basses Cévennes, principalement dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon. La première édition de cette épreuve, initialement appelée "Rallye de la Vigne et du Vin1", fut remportée par Henry Gayola, sur un coupé Alfa Romeo Véloce 1300. Il a été comptabilisé en championnat d'Europe jusqu'en 1996.

*** sur francebleu.fr ***

Tout est prêt pour le Critérium des Cévennes 2018. Le rallye fête cette année ses 60 ans. L'avant dernière étape du championnat de France démarre ce vendredi depuis l'esplanade Charles-de-Gaulle à Montpellier. Au programme : 10 spéciales réparties sur 192 km entre le Vigan et les plaines du Gard, 145 équipages au départ. L'arrivée est prévue ce samedi en fin d'après-midi également à Montpellier. […] Lire l’intégralité de l’article

Le Pétassou

En marge de la fête du village, une conférence se tiendra sur la tradition du Pétassou. Perdu dans les Cévennes, le petit village gardois de Trèves fête la Saint Blaise (patron des métiers du chanvre et maître des vents), le premier week-end de février. C’est là que le Pétassou surgit. Un démon dont les mamans se servaient parfois pour effrayer les enfants désobéissants. Il rappelle l’ancienne tradition tisserande de la ville.

*** sur journaldemillau.fr ***

Le Pétassou de Trèves, une tradition qui perdure. Le petit village de Trèves, à la limite des Causses et des Cévennes fête chaque année au 3 février, la Saint-Blaise, maître des vents, patron des cardeurs et tisserands. C’est le jour de la fête votive et à cette occasion, surgit Pétassou, dissimulé sous un masque et une horde de chiffons multicolores dévergondés. Venu d’un autre temps, cet être fantasque et enivrant perpétue, chaque année, ses visites chez les habitants du village et des fermes environnantes : il les fait danser et rire, les effraie autant qu’il les émeut. […] Lire l’intégralité de l’article
ferme des Homs

Cherchant un « projet de vie » de deux narbonnais, Marion et Romain, ont pris la suite en 2016 d’un couple en retraite  arrivés dans les années 70 au Larzac, qui après avoir mené une activité d’élevage ont progressivement mis en terre et fait pousser leur passion pour les plantes aromatiques, élaborant d’abord des tisanes, puis des apéritifs et des condiments. 

*** sur france3-regions ***

Thym, romarin, lavande, fenouil, camomille.... Sur un hectare, une vingtaine de plantes sont cultivées à la ferme des Homs, sur le plateau du Larzac, en Aveyron. Ils seront transformés en sirops, en vinaigres, en sels ou en apéritifs, comme le pastis, qui a fait le succès de cette petite exploitation atypique.
La ferme des Homs est en effet née pendant la lutte contre l'extension du camp militaire dans les années 1970 sur l'idée un peu folle de produire du pastis sur le plateau. […] Lire l’intégralité de l’article
Dolmen de Coste-Rouge

Quand Plaisirs d'Hérault vous propose de découvrir le Dolmen de Coste Rouge en 360. C’est un mégalithe érigé 1 500 ans av. J.-C. Il se situe sur la commune de Soumont, dans le département de l'Hérault. L'édifice est situé dans le parc de l'ancien prieuré Saint-Michel de Grandmont.  

Hierle

De tous les noms de pays et terroirs anciens, seul celui de Hierle n’a laissé aucune trace dans le paysage languedocien. Et pour cause, ce nom de Hierle n’était rattaché étymologiquement à aucune ville du même nom ou site topographique notoire, mais juste un petit ruisseau. Et pourtant ce fief était un vaste territoire des Cévennes.

*** wikipedia ***

La baronnie d'Hierle qui comprend 22 paroisses et 12 châteaux. Lors de la croisade contre les Albigeois, la baronnie est confisquée par le roi de France, les châteaux et forteresses sont démantelés.
D'abord établi à Roquedur, le siège de la baronnie d'Hierle est transféré à Aulas en 1243. Si Le Vigan est une terre ecclésiastique et royale, dans la vallée voisine, Aulas est une petite cité commerçante et active où demeure le baron d'Hierle, premier seigneur des Cévennes de l'Ouest après le roi. En 1789, Alexandre de la Tour du Pin est le dernier porteur des titres de baron d'Hierle et gouverneur de la ville d'Aulas. La révolution entraîne la fin de la baronnie d'Hierle et Aulas perd son titre de ville et les franchises dont elle jouissait depuis 1275. […] Lire l’intégralité de l’article

*** www.lengadoc-rr.com ***

Le premier baron d'Hierle était issu de la puissante maison d'Anduze qui régnait sur d'immenses domaines en Septimanie et était alliée aux comtes de Toulouse, vicomtes de Nîmes, de Béziers, et aux Seigneurs de Montpellier. 
La baronnie suivit le sort de toutes les possessions de la maison d'Anduze jusqu'à la croisade des Albigeois, quand le roi de France confisqua les domaines comme il le fit largement partout en Languedoc, au bénéfice de la couronne ou de ses barons francs, compensant quelque fois tardivement la capture d'une rente. Hierle passa sous le joug de France en 1226, contre 600 livres de rente accordée en 1243. 
La maison de Peyrefort fera hommage au roi de France pour Hierle juste avant la guerre de Cent ans. Elle s'alliera plus tard avec les Seigneurs de Ganges réunissant enfin dans la même main tout le pays d'Hierle et sa seule porte d'accès au Sud. 
La veuve du dernier baron d'Hierle n'ayant eu que des filles, vendit le pays en lots vers 1517. C'était la fin du Moyen Âge. Une dizaine de hobereaux fortunés se taillèrent des seigneuries dans ce qui avait été un simple baronnie militaire franque. 
Le Vigan est constitué comme fief propre, au sein meme du pays d'Hierle, par une charte de donation et fondation de 1053 de Pons, Comte de Toulouse, à l'abbaye Saint-Victor-lez-Marseille. 
Lorsque Saint-Louis consentit à rendre à Pierre Bermond une partie de ses biens, il rentra en possession de sa terre d'Hierle, mais fort diminuée. 
La baronnie allait jusqu'à la vallée de la Vis, soit au point de contact des sénéchaussées de Nimes Beaucaire et de Carcassonne, et des diocèses de Lodève et de Nimes. 
Un dénombrement du 14 mars 1435 mentionne comme faisant alors partie de la terre d'Hierle les lieux d'Esparon et Bez, Blandas, Montdardier, Rogues, St-Laurent, St-Bresson, Pommiers, Roquedur, Sumène, Madières, Vissée, Campestre, divers hameaux et Aulas, centre de la baronnie. Or Aulas comprenait quatre agglomérations assez importantes : Aulas, Arphy, Salagosse, Bréau et sa vallée appelée Bréaunèze. Tout cela forme aujourd'hui quatre communes. […] Lire l’intégralité de l’article
Saint Fulcran à Lodève

Comme tous les dimanches qui précèdent le jeudi de l'Ascension, les Lodévois célèbrent leur saint patron, Fulcran, évêque du diocèse de Lodève au Xe siècle. Présidée par l’archevêque, la grand-messe réuni les fidèles de tous les villages rattachés à la paroisse Saint-Fulcran en Lodévois, chaque village arborant sa bannière. Après la messe, les reliques traversent la ville avec la foule et notamment les membres de la confrérie des pastaïres et des testaïres du Pays d'Oc. 

*** sur midilibre.fr ***

Dimanche 21 mai, après la messe, la foule des fidèles a accompagné la procession. Si sa date varie en fonction de celle l'Ascension, la fête de Saint Fulcran reste un grand moment de communion pour le peuple lodévois qui, pour reprendre les paroles d'un hymne au saint homme, “fidèle à sa foi millénaire”, se retrouve et se rassemble, en l'honneur de “son chef, son pasteur et son père, l'ami des petits et des grands”. Dimanche matin, donc, les fidèles se sont réunis dans une cathédrale comble pour la messe solennelle présidée par le père Gérard Blayac, vicaire général, et animée par le chœur liturgique Les voix de Saint-Fulcran. À l'issue de la cérémonie, le cortège se mettait en place pour la procession à travers les rues de Lodève : “1 kilomètre de parcours, tout juste”, précisait le Père Luis Iñiguez, archiprêtre de la cathédrale et curé de la paroisse Saint-Fulcran en Lodévois. […] Lire l’intégralité de l’article
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