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Get 27 : l’étonnante histoire de la menthe née à Revel

Peu le savent, mais le Get 27 est né dans le Sud-Ouest de la France. C’est à Revel, en Haute-Garonne, qu’en 1796 François Pons, botaniste et directeur de la distillerie de la « Bonbonnière », met au point une recette de liqueur à la menthe qui va traverser plus de deux siècles d’histoire.

À l’origine, rien ne laisse imaginer que cette liqueur deviendra un jour l’un des alcools français les plus reconnaissables. Et pourtant, entre la menthe poivrée, une bouteille devenue mythique et un nom aux sonorités anglaises, la petite histoire de Revel va finir par s’inviter dans les bars et les restaurants du monde entier.

🌿 Tout commence à Revel en 1796

François Pons est à l’origine de cette aventure. Son savoir-faire de botaniste et de distillateur lui permet de travailler la menthe pour créer une liqueur particulièrement fraîche et aromatique. La recette va ensuite entrer dans la famille Get lorsque Jean Get épouse Victoire Sablier, héritière de la Bonbonnière.

Jean Get, puis son frère Pierre, vont reprendre et développer cette liqueur. C’est à cette époque que le nom GET va véritablement s’imposer. Les deux frères travaillent notamment sur une nouvelle recette à base de menthe poivrée et cherchent un nom capable de donner à la boisson une image moderne.

🇬🇧 « Pippermint Get », un nom très français… avec un accent anglais

En 1898 apparaît le nom « Pippermint Get ». Le mot « pippermint » joue volontairement avec le terme anglais peppermint, qui désigne la menthe poivrée. Une petite touche exotique pour une liqueur pourtant profondément enracinée dans le terroir languedocien et méridional.

La marque va ensuite construire son identité autour de cette fameuse bouteille verte. Selon l’histoire racontée par GET, Jean Get aurait trouvé l’inspiration de sa forme en observant une lampe à pétrole dans une auberge de la région de Perpignan. Et la silhouette va devenir presque aussi célèbre que la liqueur elle-même.

🥃 Pourquoi 27 ? Et que trouve-t-on réellement dans le Get ?

Le chiffre 27 est aujourd’hui indissociable de la marque. Le degré alcoolique du Get a cependant évolué au cours de son histoire et selon les marchés. La recette actuelle repose notamment sur des huiles essentielles de menthe obtenues à partir de menthes récoltées dans différentes régions du monde, auxquelles sont assemblés alcool, eau et sucre.

La fabrication actuelle se fait à Beaucaire, dans le Gard. Les menthes sont distillées pour obtenir leurs huiles essentielles, puis celles-ci sont assemblées avec les autres ingrédients avant une période de repos et une filtration qui donne à la liqueur sa limpidité caractéristique.

🟢 De Revel au monde entier

Il y a quelque chose d'assez amusant dans le destin du Get 27 : une recette née dans une petite ville de Haute-Garonne à la fin du XVIIIe siècle est devenue une véritable icône des fins de repas. La bouteille verte s’est même retrouvée représentée dans des œuvres d’art, notamment chez Cézanne.

Et l’histoire ne s’est pas arrêtée au G

 Blanquette de Limoux


La blanquette de Limoux : l’étonnante histoire des premières bulles du Languedoc

Aux portes de la Haute-Vallée de l’Aude, Limoux possède une histoire qui pétille depuis plusieurs siècles. Bien avant que le champagne ne devienne synonyme de fête dans le monde entier, les vignes autour de cette petite ville produisaient déjà des vins effervescents.

La tradition attribue aux moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Hilaire un rôle essentiel dans cette découverte. Une chose est certaine : les archives témoignent de l’existence de la blanquette à Limoux dès le XVIe siècle. Une mention datant de 1544 constitue aujourd’hui l’une des plus anciennes traces connues de ce vin. L’INAO indique même que les moines de Saint-Hilaire sont à l’origine de l’élaboration de vins effervescents dès cette époque.

🍾 Quand le vin se met à faire des bulles

Il faut imaginer la vallée de l’Aude au XVIe siècle. Dans les caves de l’abbaye de Saint-Hilaire, les moines travaillent la vigne et expérimentent les techniques de vinification. Le climat particulier de Limoux, plus frais que dans une grande partie du Languedoc, joue lui aussi son rôle.

À cette époque, les phénomènes de fermentation sont encore mal compris. Lorsque le vin recommence naturellement à fermenter après sa mise en bouteille, du gaz carbonique se forme et reste prisonnier du liquide. Le vin devient alors pétillant.

C’est cette prise de mousse naturelle qui est au cœur de la tradition limouxine. La méthode ancestrale actuelle de Limoux en conserve d’ailleurs le principe : la fermentation commence dans la cuve et s’achève en bouteille.

📜 Une histoire plus ancienne que le champagne

La comparaison avec la Champagne est inévitable. Mais elle mérite quelques précisions. Les archives de l’Aude montrent que la blanquette est connue à Limoux dès le XVIe siècle, alors que le champagne effervescent tel que nous le connaissons se construit beaucoup plus tard, principalement entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

C’est ici qu’apparaît une célèbre légende : celle de Dom Pérignon. Selon cette tradition, le moine bénédictin de l’abbaye d’Hautvillers aurait découvert les secrets du vin effervescent lors d’un passage à Saint-Hilaire, avant de rapporter cette méthode en Champagne.

L’histoire est belle… mais elle n’est pas établie par les sources historiques. Les documents disponibles ne permettent pas d’affirmer que Dom Pérignon se serait rendu à Saint-Hilaire pour y apprendre la méthode limouxine. Les sources champenoises situent son rôle à partir de 1668, notamment dans l’amélioration des assemblages et des pratiques œnologiques de Champagne.

La réalité est finalement encore plus intéressante : Limoux possède bien une tradition très ancienne de vin effervescent, indépendamment de la légende de Dom Pérignon.

🌿 Le mauzac, cépage emblématique de Limoux

Derrière les bulles se cache également un cépage qui raconte à lui seul l’identité du terroir : le mauzac. Ce raisin blanc traditionnel de la Haute-Vallée de l’Aude donne à la blanquette ses caractéristiques particulières.

La Blanquette de Limoux actuelle repose très largement sur ce cépage. Son profil aromatique évoque notamment la pomme verte, les fleurs et le miel. L’aire de production de l’appellation s’étend aujourd’hui sur 41 communes autour de Limoux.

Et la tradition ne s’est pas limitée à une seule manière de faire des bulles. Le vignoble produit aujourd’hui trois grandes expressions effervescentes reconnues en appellation : la Blanquette de Limoux, le Limoux méthode ancestrale et le Crémant de Limoux.

🏰 De Saint-Hilaire aux tables du monde entier

Lorsque l’on arrive à l’abbaye de Saint-Hilaire, à quelques kilomètres de Limoux, il est assez étonnant de penser que ces murs sont associés à l’une des plus anciennes histoires de vin effervescent de France.

La petite abbaye nichée dans la vallée n’a pourtant rien d’un immense domaine viticole. C’est justement ce qui rend l’histoire fascinante. Dans ce coin discret de l’Aude, des religieux ont contribué à développer des techniques qui allaient permettre à un vin local de traverser les siècles.

Aujourd’hui encore, la blanquette accompagne l’identité de Limoux au même titre que son carnaval. Elle raconte un terroir, un cépage et surtout une longue tradition de savoir-faire. Et lorsque les bulles montent lentement dans le verre, c’est toute une partie de l’histoire viticole du Languedoc qui remonte à la surface.

Alors, lors d’une balade dans la Haute-Vallée de l’Aude, poussez jusqu’à Saint-Hilaire. Entre l’ancienne abbaye bénédictine, les coteaux de vignes et les caves de Limoux, vous découvrirez une autre facette du Sud : celle d’un pays où, depuis près de cinq siècles au moins, le vin a parfois décidé de faire des bulles.

 fougasse d’Aigues-Mortes

La fougasse d’Aigues-Mortes : la brioche sucrée qui sent bon la fleur d’oranger

À Aigues-Mortes, la fougasse n’a rien à voir avec la fougasse salée que l’on trouve dans tant de boulangeries du Sud. Ici, elle est sucrée, moelleuse et délicatement parfumée à la fleur d’oranger. Une gourmandise devenue l’une des spécialités emblématiques de la cité gardoise.

Traditionnellement, cette fougasse était surtout préparée à l’occasion de Noël. Elle faisait partie des fameux treize desserts provençaux et se retrouvait sur les tables familiales au moment des fêtes. Aujourd’hui, on peut heureusement la déguster toute l’année : l’office de tourisme d’Occitanie la présente d’ailleurs comme l’une des gourmandises incontournables d’Aigues-Mortes.

🍊 Une brioche généreuse au parfum de fleur d’oranger

La recette est étonnamment simple : une pâte levée proche de la brioche, du beurre, du sucre et surtout de la fleur d’oranger. C’est elle qui donne à la fougasse d’Aigues-Mortes son parfum immédiatement reconnaissable.

La pâte est travaillée puis étalée avant d’être généreusement beurrée et recouverte de sucre. À la cuisson, le beurre et le sucre forment une fine couche gourmande tandis que la pâte conserve son moelleux.

Et contrairement à certaines fougasses salées, ici pas d’huile d’olive, pas de tomates ni d’herbes de Provence : la star, c’est le sucre et la fleur d’oranger.

🎄 Autrefois, le boulanger faisait le cadeau de Noël

Il existe une jolie tradition liée à cette spécialité. Pour les fêtes de fin d’année, le boulanger préparait la pâte tandis que les familles apportaient elles-mêmes les ingrédients nécessaires à la confection de leur fougasse.

Une pratique qui raconte une époque où les boulangeries étaient encore profondément intégrées à la vie quotidienne du village. Le fournil ne servait pas seulement à vendre du pain : il devenait aussi, le temps des fêtes, celui où l’on préparait les gourmandises familiales.

La fougasse sucrée accompagnait alors les desserts de Noël. Elle a depuis quitté le strict calendrier des fêtes pour devenir une véritable spécialité touristique et gastronomique d’Aigues-Mortes.

👨‍🍳 Alain Olmeda, l’homme qui a remis la fougasse sur le devant de la scène

Parmi ceux qui ont largement contribué à faire connaître cette spécialité, Alain Olmeda occupe une place particulière. Installé à Aigues-Mortes depuis le début des années 1980 après avoir travaillé à Paris, le maître-artisan s’est attaché à préserver cette recette locale et à en faire une véritable spécialité de la cité.

Dans sa boulangerie située au cœur des remparts, la fabrication repose sur les mêmes fondamentaux : une pâte levée, du beurre, du sucre et ce parfum caractéristique de fleur d’oranger.

La notoriété de la fougasse dépasse aujourd’hui largement les frontières de la ville. Elle inspire même de nouvelles créations : on trouve désormais en Camargue des déclinaisons étonnantes, comme une crème glacée parfumée à la fougasse d’Aigues-Mortes.

🏰 Le souvenir gourmand d’une balade à Aigues-Mortes

Il y a quelque chose de particulièrement agréable à découvrir Aigues-Mortes avec le nez autant qu’avec les yeux. Après les remparts, les ruelles médiévales et les paysages de Camargue, vient le moment de s’arrêter dans une boulangerie pour goûter cette spécialité locale.

Encore tiède ou simplement à température ambiante, la fougasse révèle alors son parfum de fleur d’oranger, son cœur moelleux et ses petits grains de sucre. Une recette toute simple, mais qui raconte à elle seule une partie de l’histoire gourmande de la cité.

Alors, si vos pas vous conduisent à Aigues-Mortes, ne repartez pas sans avoir goûté sa fameuse fougasse. Parce qu’après avoir admiré les pierres de la cité médiévale, il serait dommage de ne pas découvrir aussi ce qui en fait le parfum sucré.

Cépage mildiou

Le mildiou est le nom d’une maladies affectant de nombreuses espèces de plantes, mais prenant des proportions épidémiques dans certaines cultures de grande importance économique, telles que la vigne. Ces maladies sont provoquées par des microorganismes qualifiés de « pseudo-champignons ». Ces maladies se manifestent par des taches brunes ou une apparence de moisissures blanches et cotonneuses, suivies d'un flétrissement général de la feuille, d'un rameau ou de toute la plante. Le tubercule atteint pourrit rapidement, même au cours de la conservation, dégageant une odeur désagréable et forte.

*** www.francebleu.fr ***

Après 40 ans d'expérimentation, 12 nouveaux cépages ont été plantés au Pouget, près de Clermont-l'Hérault. Ces variétés résistent au mildiou et à l'oïdium. D'autres expérimentations doivent avoir lieu pour tester des cépages résistants à la sécheresse. Pendant plus de 40 ans, l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) a mené des expérimentations pour créer des plants résistants au mildiou et à l'oïdium, deux champignons particulièrement destructeurs dans les vignes. […] Lire l’intégralité de l’article
Truffes du Pic-Saint-Loup

Le projet est de développer une trufficulture en France qui remettrait la production de truffes du Périgord en tête de l’offre mondiale. À l’heure actuelle, une grande partie provient de Teruel en Espagne : cette ville a connu un renouveau économique et elle est devenue une destination touristique et culinaire dynamique en devenant la principale zone d’approvisionnement. L’objectif est d’apporter un renouveau à une région rurale telle que le pic Saint-Loup.

*** sur www.lesechos.fr ***

Truffle Farms projette la création d'une truffière sur 371 hectares au nord de Montpellier. Le projet suscite une vive opposition locale et relance le débat sur le foncier agricole. Après les élevages géants, les truffières géantes ! La société écossaise Truffle Farms, dirigée par Martin Waddell, porte un projet de 371 hectares dans le domaine des Jasses, une zone de garrigue située à Ferrières-les-Verreries, au nord de Montpellier. Une première autorisation, pour l'exploitation de 33 hectares, a été délivrée par la Direction départementale des territoires et de la mer, indique l'association France Nature Environnement.. […] Lire l’intégralité de l’article

Salon des Sites Remarquables du Gout de France

« Site remarquable du goût » est un label français de reconnaissance touristique et gastronomique décerné à des communes, lieux-dits ou établissements agroalimentaires traditionnels. La première liste des 100 sites remarquables du goût a été arrêtée en 1995 par les ministères chargés de l'Environnement, de la Culture, du Tourisme et de l'Agriculture  Le Site Remarquable du Goût Taureau de Camargue invite les 70 autres sites français porteurs de ce label de reconnaissance touristique et gastronomique à partager un week-end gourmand en Camargue

*** sur gard.chambre-agriculture.fr ***

Le Site Remarquable du Goût Taureau de Camargue invite tous les Sites Remarquables du Goût de France à partager un week-end gourmand en Camargue.

Un Site Remarquable du Goût est un accord parfait entre un produit de terroir de qualité et son territoire de production. Les produits Sites Remarquables du Gout qui racontent une histoire : celle d’un paysage, d’un patrimoine et d’activités humaines. Rencontrer les Sites Remarquables du Goût, c’est comme s’offrir un voyage dans les régions de France et croiser les hommes et les femmes passionnés qui les font vivre. […] Lire l’intégralité de l’article

Truffe de Uzés

Tous les ans, le 3e week-end de janvier, Uzès célèbre la truffe. Au cours de ce week-end Truffe, le diamant noir est mis en avant tout au long des diverses animations, manifestations, expositions, visite guidée ...

*** sur uzes.fr ***

Uzès s'est imposée, au fil des années, comme le berceau de la truffe noire, ville d'accueil d'événements d'exception, compte tenu de la notoriété et de la qualité des produits proposés à la vente. Retrouvez désormais, la cabane à truffes, avec la vente aux particuliers de la production des trufficulteurs gardois, tous les mercredis et samedis, sur les marchés d'Uzès. Une volonté commune est née de développer cette filière aux côtés des professionnels. Partenaires fidèles, la Région (avec qui la fédération française des trufficulteurs a conclu une convention pour le développement de la filière), le Département et la Ville d'Uzès accordent comme chaque année toute sa légitimité au premier Duché de France et témoigne de la foi en l’avenir de la trufficulture. […] Lire l’intégralité de l’article
Grisettes de Montpellier

Vous connaissez les Grisettes de Montpellier, ce bonbon au miel et au réglisse ? C’est l’occasion de vous familiariser à travers l’article suivant.

*** lagazettedemontpellier ***

"Réveiller la belle endormie" : tel est le pari de trois entrepreneurs aujourd'hui propriétaires des Grisettes de Montpellier. L'objectif : relancer le bonbon historique de Montpellier, à base de miel et de réglisse.
Propriétaire de la marque depuis 1964, Raymond Muller, âgé de 80 ans, cherchait un repreneur. "Une nuit, j'ai rêvé des Grisettes", explique Lionel Lopez, l'un des repreneurs. Le lendemain, je cherchais des informations sur le produit, et en mars dernier, j'apprenais que l'entreprise était en vente".
Ni une, ni deux, il implique dans la reprise deux hommes d'affaires : Jean-Claude Lacaze, du groupe Nérios (les eaux Mont Roucous) et André Sembelie, ancien PDG de Perrier et ancien DRH chez Nestlé.[…] Lire l’intégralité de l’article
truffe languedocienne

C’est avec une pointe d’humour que les trufficulteurs de l’Aude ont publié sur leur page facebook leur montage photo pour le Black Friday. L’occasion de rappeler aux amoureux de le truffe languedocienne d’aller visiter le musée de la Maison de la Truffe d'Occitanie dans l’Aude, à Villeneuve-Minervois. Allez d’abord faire un tour sur le site web : www.maisondelatruffedoccitanie.com
 châtaigne des Cévennes

La sécheresse de cette année risque de faire grimper le prix de la châtaigne des Cévennes au grand bonheur des concurrents étrangers. 

*** sur lereveillozere.reussir.fr ***

Situation « dramatique » pour la castanéiculture
Les producteurs de châtaignes, en Cévennes, ont fortement subit la sécheresse qui provoque une diminution de la récolte et des calibres du fruit. « On n’a pas encore les chiffres mais on a une idée de la perte cette année. Soit environ 60 % de moins de châtaignes par rapport à l’an dernier, commente Nadia Vidal, castanéicultrice, basée sur la commune du Collet-de-Dèze. Tous les producteurs dans les Cévennes ont subi durement par la sécheresse. On a commencé à se faire du mouron quand, au 15 août, on n’avait toujours pas de pluie. Mais on ne pensait pas que ce serait aussi dramatique… » C’est simple. Nadia Vidal, dont sa production est certifiée bio, n’a « jamais vu ça » depuis le début de sa carrière, il y a 13 ans. Aussi, cette année, faute d’eau, les « bogues sont restées au sommet des arbres. […] Lire l’intégralité de l’article
Fête de la châtaigne

Depuis plus de 20 ans, la Fête de la châtaigne lasalloise a acquis sa réputation en terme de qualité et nombre d'exposants et d'animations (110 stands, 5000 visiteurs en 2016). Plusieurs producteurs créateurs de l’événement seront sur le qui-vive : la châtaigne à l'honneur, au centre de la place (châtaignes grillées ; stand des variétés de fruits ; fabrications artisanales comme farines, pâtisseries, plats cuisinés…).

*** sur france3-regions ***

Ce 1er novembre avait lieu la fête de la châtaigne à Lasalle, dans les Cévennes gardoises. Si elle a attiré de nombreux visiteurs, les producteurs eux, n’avaient pas la tête à la fête. Leur récolte est presque moitié moins importante que les années précédentes. odeur de la châtaigne grillée a envahit le marché de la fête de la châtaigne à Lasalle, dans le Gard. Attirés par l’odeur les visiteurs sont venus en nombre. Ce qui prouve que la châtaigne a toujours la côte : "Je mélange la châtaigne avec du potimarron et c’est délicieux", lâche une consommatrice à la foire de Lasalle. […] Lire l’intégralité de l’article
oignon doux de Lézignan

Aussi dénommé « oignon doux de Lézignan ». La cèbe (La céba est le nom occitan de l’oignon) est un oignon d’assez gros calibre de forme plate et de couleur blanche, connu pour sa douceur gustative. Sa culture remonte au moins au XVIIe siècle puisque Lézignan-la-Cèbe (commune située sur la basse vallée de l’Hérault, à quelques kilomètres au nord de Pézenas) portait déjà son nom actuel à cette époque. La Cèbe est devenu le totem du village, sorti lors des festivités

*** sur lindependant.fr ***

La 9ème Foire à l'oignon doux aura lieu samedi 8 juillet, de 16 h à 23 h, sur l'Esplanade. Programme : marché de producteurs et vente des cèbes de Lézignan à partir de 16 h, démonstration d'empaquetage traditionnel de 16 à 17 h, visite commentée d'une cébière (champ d'oignon) à 17 h, concours de la plus grosse cèbe et remise des prix à 18 h 30, dîner des producteurs avec assiettes fermières à 19 h, dégustation gratuite de soupe à l'oignon à 19 h 30 et concert gratuit avec  « L'Art à Tatouille » à 21 h. L'origine de la culture de la cèbe se perd dans la nuit des temps. Grâce à ses multiples qualités elle garde de nos jours une renommée exceptionnelle . C'est au XVII siècle que Lézignan devient Lézignan-la-Cèbe. La cèbe se reconnaît à sa forme plate, sa couleur jaune très clair, presque blanche. Elle est réputée pour sa douceur gustative : "la céba dé Lézignan, es douco come lou pan". Cela signifie que la cèbe de Lézignan est douce comme le pain. On la récolte de juin à août. L'été, elle est l'ingrédient de plusieurs spécialités locales telles que la salade d'oignons, le fricasson, la pissaladière. Elle a de nombreuses vertus digestives, diurétiques, toniques et d'après certains Lézignanais, aphrodisiaques !  […] Lire l’intégralité de l’article
Lucques de Bize-Minervois

Les olives Lucques est entré dans le cercle très fermé des appellations d'origine contrôlée. Élevée au grade d'AOC. La Lucques est issue d'un territoire délimité comprenant 68 communes dans l'Aude et 224 dans l'Hérault. Le département des Pyrénées-Orientales est exclu à cause de son sous-sol différent. Le cahier des charges précise que cette olive est cultivée spécifiquement à des altitudes qui n'excèdent pas 300 mètres, sur des sols plutôt calcaires, aux terrains filtrants et peu hydromorphe.

*** sur lindependant.fr ***

Croquer une olive Lucques s’apparente à ces expériences gustatives uniques comme goûter un grand bordeaux ou laisser fondre un morceau de foie gras sur la langue. Immense, incomparable, inoubliable. La Lucques est la Rolls Royce des olives de table. Remise au goût du jour par la coopérative de l’Oulibo, elle bénéficie depuis l’an dernier d’une appellation d’origine protégée. Fragile, la Lucques nécessite des trésors d’attention pour qu’elle arrive au summum de sa saveur sur vos tables. La récolte de cette année vient de s’achever et les Lucques nouvelles seront les vedettes de la fête organisée dimanche prochain à la coopérative. Depuis 1942, cette structure a beaucoup évolué. En faisant le pari de la qualité et de l’agro-tourisme, l’Oulibo est devenu un poids-lourd économique de la région. Outre les 1700 coopérateurs répartis dans l’Aude, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales, l’Oulibo emploie 35 personnes à l’année sur le site et passe à plus de 60 en haute saison. Pour le directeur, Pierre-André Marty, la Lucques est devenue une passion. Il en parle avec cet amour du producteur pour son produit longuement et patiemment amené à sa perfection. «La Lucques, lorsque vous la préparez, c’est comme un chef dans une cuisine. Vous êtes obligé d’être au contact de l’olive. C’est assez empirique car ça va dépendre de la maturité, de l’endroit d’où elle vient, s’il fait chaud ou humide quand elle est ramassée. Cela reste une olive extrêmement délicate et compliquée à préparer.». […] Lire l’intégralité de l’article
Lucques du Languedoc

Les olives «Lucques» viennent d'entrer dans le cercle très fermé des appellations d'origine contrôlée. Élevée au grade d'AOC, la «Lucques de Languedoc» est reconnue comme un produit haut de gamme. «La Lucques du Languedoc» est issue d'un territoire délimité comprenant 68 communes dans l'Aude et 224 dans l'Hérault. Le département des Pyrénées-Orientales est exclu à cause de son sous-sol différent. 

*** sur lindependant.fr ***

Croquer une olive Lucques s’apparente à ces expériences gustatives uniques comme goûter un grand bordeaux ou laisser fondre un morceau de foie gras sur la langue. Immense, incomparable, inoubliable. La Lucques est la Rolls Royce des olives de table. Remise au goût du jour par la coopérative de l’Oulibo, elle bénéficie depuis l’an dernier d’une appellation d’origine protégée. Fragile, la Lucques nécessite des trésors d’attention pour qu’elle arrive au summum de sa saveur sur vos tables. La récolte de cette année vient de s’achever et les Lucques nouvelles seront les vedettes de la fête organisée dimanche prochain à la coopérative. Depuis 1942, cette structure a beaucoup évolué. En faisant le pari de la qualité et de l’agro-tourisme, l’Oulibo est devenu un poids-lourd économique de la région. Outre les 1700 coopérateurs répartis dans l’Aude, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales, l’Oulibo emploie 35 personnes à l’année sur le site et passe à plus de 60 en haute saison.. […] Lire l’intégralité de l’article
confrérie de l’anguille

Comme toutes les confréries, celle de l’anguille a un cérémonial immuable, une tenue haute en couleur, des nsignes, un gonfalon (bannière) et un diplôme. À Gruissan, elle est depuis 23 ans l’ambassadrice des traditions,  de la sauvegarde du patrimoine et des produits du terroir. Lors du Grand Chapitre de la Confrérie, les intronisations du Grand Maître honorent plusieurs personnes méritantes. Puis, c’est le moment tant attendu de la dégustation. Pas d’anguille sous roche, la « cousine de la bouillabaisse », fait la belle dans l’assiette et soyez certain que le talent culinaire des pêcheurs gruissanais, ne manque ni de saveur ni d’originalité. [Source gruissan-mediterranee.com]

NB : Gruissan et Port la Nouvelle, tout prêt, totalisent environ une 50 aine de pécheurs d’anguilles, le maximum en Languedoc.
Corso Prémices du Riz

Tradition perpétrée en Camargue, qui se nomme « les Prémices du Riz ». Cette fête a été remise au goût du jour en 1983, et se déroule chaque année pendant la période de la récolte, vers la mi-septembre. Les fêtes commencent par l'arrivée de l'ambassadrice par le Rhône, à bord d'une barque à voile latine, sur le quai Saint-Pierre à Trinquetaille : elle apporte la première gerbe de riz qui sera bénie sur les quais Saint-Pierre. L’ambassadrice du riz, fille de riziculteurs et nommée pour une durée de deux ans, présidera ensuite les manifestations qui vont durer durant le week-end. Elle ouvre le défilé du Corso, montée sur un cheval blanc de Camargue. Escortée par les gardians, elle se rend alors à cheval à l'église Saint-Pierre afin de faire bénir la gerbe de riz nouveau qu'elle apporte. Le lendemain 21h, a lieu le premier défilé des chars, en musique, depuis Trinquetaille, jusqu'au boulevard Victor-Hugo en empruntant le boulevard des Lices. Le Corso défile à nouveau le dimanche sur le même parcours, avec jets de sachets de riz dans la foule. Le char vainqueur sera connu à la fin du Corso.

*** sur soleilfm.com ***

La nouvelle ambassadrice, Amélie Emanuel, lancera les festivités de la 35e édition des Prémices du Riz le vendredi 15 septembre à 18h30, en arrivant par le Rhône sur le quai de Trinquetaille à bord d’une barque à voile latine. Fille de riziculteur, Amélie, 21 ans, est la 19e représentante de la Culture du Riz en Camargue. Elle se rendra à cheval à l’église Saint-Pierre afin de faire bénir la gerbe de riz nouveau. Les fêtes se poursuivront les 16 et 17 septembre avec le Corso des Prémices du Riz, sur un parcours qui va de Trinquetaille au boulevard des Lices puis au boulevard Victor-Hugo.. […] Lire l’intégralité de l’article
tielle sétoise

La tielle à la sétoise a été importée de Gaète (région d'Italie centrale) en Italie à Sète par les immigrés italiens au XVIIIe siècle. Adrienne Virduci (1896-1962) fut la première à commercialiser la tielle, à partir de 1937.

*** sur midilibre.fr ***

L 'Indication géographique protégée (IGP) tant attendue espérée l'an prochain. Encore un an de patience avant que sonne l'heure de la reconnaissance ? Ce mardi 12 septembre, dans les locaux de la délégation de Sète de la CCI-Hérault, Christian Dassé, président de l'AGPS (Association pour la promotion de la gastronomie sétoise) et ses confrères - 13 fabricants adhérents, bientôt 14 -, ont présenté la quatrième édition de la Fête de la tielle de Sète. Ils ont aussi formulé un vœu : que le label IGP (Indication géographique protégé) soit apposé sur l‘affiche de l'édition 2018, dans un an, donc. La démarche engagée depuis quatre ans arrive en effet dans sa dernière ligne droite. “On a bien avancé, souligne Christian Dassé. Depuis l'an dernier, nous avons reçu la visite d'une délégation de la commission de l'INAO (Institut national de l'origine de la qualité), chargée des IGP. […] Lire l’intégralité de l’article
Oignons doux de Citou

On dit qu'il ne pique pas et ne fait pas pleurer. Proche de Carcassonne, le petit village de Citou en Haut-Minervois accueille depuis plus de 20 ans la foire de l’oignon doux du même nom, chaque premier dimanche de septembre. Avec une saveur douce et sucrée, ce bulbe de la Montagne Noire, fait la renommée de la vallée de l'Argent-Double.

*** sur ladepeche.fr ***

C'était la vingtième. Depuis 20 ans, dans ce petit village de la Montagne Noire, on met à l'honneur ce bulbe qui a fait la renommée de la vallée de l'Argent-Double dans tout le département, au-delà, «et même à l'international», dixit le maire Émile Busque. Ce dernier a une fois de plus réuni ses administrés, les producteurs du fameux oignon doux labellisé Pays Cathare, à la saveur incomparable et qui fait la fierté de tout un village. Sur les étals, des oignons évidemment, et autres produits du terroir. […] Lire l’intégralité de l’article

Depuis 20 ans, ce petit village de la Montagne Noire met à l'honneur ce bulbe qui a fait la renommée de la vallée de l'Argent-Double dans tout le département. Producteurs du fameux oignon doux labellisé Pays Cathare, à la saveur incomparable fait la fierté de tout un village. 

*** sur ladepeche.fr ***

Dimanche 3 septembre, aura lieu la 20e fête de l'oignon doux à Citou. Bien avant d'être labellisé Pays cathare, marque du conseil départemental, gage de qualité et de traçabilité, l'oignon était déjà à Citou. Chaque famille faisait de l'oignon. De nos jours, ils ne sont plus que quatre producteurs. À l'époque, c'est en tresses de six à douze oignons qu'était conditionné le légume à la saveur douce et sucrée, aujourd'hui livré en filet ou en plateau. La récolte 2017 devrait être sensiblement la même que celle de 2016 : 200 tonnes, malgré les chaleurs du printemps et de l'été. Évidemment, dès qu'on parle d'agriculture en Minervois, on enchaîne sur les problèmes d'eau et, à cette époque de l'année, de manque d'eau. […] Lire l’intégralité de l’article
viande AOC

Un petit reportage TV de FR3 à la découverte du taureau de Camargue en gastronomie. Une production raisonnée pour la viande, où l’abattage annuel équivaut celui des naissances afin d’éviter l’élevage artificiel sans liberté pour les bêtes. La viande de taureau camarguaise fut la première de France a obtenir le label AOC.

*** sur francetvinfo.fr ***

Toute la Camargue dans l'assiette. Du riz blanc, rouge et noir, mais surtout la "gardianne" : de la daube de taureau. Appelée ainsi en hommage aux gardians camarguais, bergers à cheval qui élèvent des groupes de chevaux ou de taureaux. Un symbole, une passion, un art de vivre : ces taureaux noirs caractéristiques sont spécifiquement élevés pour la course camarguaise. […] Lire l’intégralité de l’article
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